The Works of Edgar Allan Poe — Volume 3

By Edgar Allan Poe

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in them a species
of delirium, which, perhaps, I had been prevented from feeling by the
immersion I had undergone since drinking it. They talked incoherently,
and about matters unconnected with our condition, Peters repeatedly
asking me questions about Nantucket. Augustus, too, I remember,
approached me with a serious air, and requested me to lend him a
pocket-comb, as his hair was full of fish-scales, and he wished to get
them out before going on shore. Parker appeared somewhat less affected,
and urged me to dive at random into the cabin, and bring up any article
which might come to hand. To this I consented, and, in the first
attempt, after staying under a full minute, brought up a small leather
trunk belonging to Captain Barnard. This was immediately opened in the
faint hope that it might contain something to eat or drink. We found
nothing, however, except a box of razors and two linen shirts. I now
went down again, and returned without any success. As my head came
above water I heard a crash on deck, and, upon getting up, saw that my
companions had ungratefully taken advantage of my absence to drink the
remainder of the wine, having let the bottle fall in the endeavour
to replace it before I saw them. I remonstrated with them on the
heartlessness of their conduct, when Augustus burst into tears. The
other two endeavoured to laugh the matter off as a joke, but I hope
never again to behold laughter of such a species: the distortion of
countenance was absolutely frightful. Indeed, it was apparent that the
stimulus, in the empty state of their stomachs, had taken instant and
violent effect, and that they were all exceedingly intoxicated. With
great difficulty I prevailed upon them to lie down, when they fell very
soon into a heavy slumber, accompanied with loud stertorous breathing.

I now found myself, as it were, alone in the brig, and my reflections,
to be sure, were of the most fearful and gloomy nature. No prospect
offered itself to my view but a lingering death by famine, or, at the
best, by being overwhelmed in the first gale which should spring up,
for in our present exhausted condition we could have no hope of living
through another.

The gnawing hunger which I now experienced was nearly insupportable, and
I felt myself capable of going to any lengths in order to appease
it. With my knife I cut off a small portion of the leather trunk, and
endeavoured to eat it, but found it utterly impossible to swallow a
single morsel, although I fancied that

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Text Comparison with Eureka

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_ Mais notre critique est possédé de zèle.
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_ On verra par la suite pourquoi je considère cette distinction comme nécessaire.
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_ Or, que ceci soit une vérité banale, aucun homme, jouissant de son bon sens, ne sera tenté de le nier.
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Ces lois dont l'étude découvrit au plus grand des astronomes anglais ce principe qui est la base de tout principe physique actuellement existant, et au delà duquel nous entrons tout de suite dans le royaume ténébreux de la métaphysique, Kepler reconnaissait qu'il les avait _devinées.
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C'est dans le mot _difficulté_ que.
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Il voit tout de suite que cette solution est située _hors_ du cerveau de l'homme, et même _comment,_ si ce n'est exactement _pourquoi,_ elle gît hors de lui.
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Pour ces intelligences,--comme pour la mienne,--il n'est pas de démonstration mathématique qui puisse apporter la moindre _vraie preuve_ additionnelle à la grande _Vérité_ que j'ai avancée, à savoir que l'_Unité Originelle est la source, le principe des Phénomènes Universels.
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Les atomes étant également distribués, plus est grande la superficie d'une de ces couches concentriques quelconques, plus grand sera le nombre d'atomes distribués dans cette couche.
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Comment donc, demandera-t-on peut-être, ma première couche, la couche extérieure d'atomes peut-elle arrêter son mouvement à la surface de la sphère de verre imaginaire, quand une seconde force, d'un caractère non imaginaire, ne se manifeste pas, pour expliquer cette interruption dans le mouvement? Je réponds que l'objection prend naissance ici dans une supposition tout à fait gratuite de la part du critique,--la supposition d'un principe dynamique à une époque où il n'existait pas de principes, en quoi que ce soit;--je me sers naturellement du mot _principe_ dans le sens même que le.
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à quoi? A une hypothèse? Mais si une hypothèse,--si la plus pure hypothèse, une hypothèse à l'appui de laquelle, comme dans le cas de la Loi newtonienne, pure hypothèse elle-même, ne se présente pas l'ombre d'une raison _à priori,--_si une hypothèse, même aussi absolue que tout ce que celle-ci comporte, nous permet d'assigner un principe à la Loi newtonienne,--nous permet de considérer comme remplies des conditions si miraculeusement, si ineffablement complexes et en apparence inconciliables, comme celles impliquées dans les rapports que nous révèle la Gravitation,--quel être rationnel poussera la sottise jusqu'à appeler plus longtemps «hypothèse», même cette absolue hypothèse,--à moins qu'il ne persiste ainsi en sous-entendant que c'est simplement par pur amour pour l'irrévocabilité _des mots_? Mais quel est actuellement le véritable état de la question? Quel est _le fait?_ Non-seulement ce n'est pas une hypothèse que nous sommes priés d'adopter, pour expliquer le principe en question, mais c'est une conclusion logique que nous sommes invités, non pas à adopter si nous pouvons nous en dispenser, mais simplement à _nier si cela nous est possible;--_une conclusion d'une logique si exacte que la discuter, douter de sa validité, serait un effort au-dessus de nos forces;--une conclusion à laquelle nous ne voyons pas le moyen d'échapper, de quelque côté que nous nous tournions; un résultat que nous trouvons toujours en face de nous, soit que l'_induction_ nous ait promenés à travers les phénomènes de ladite Loi, soit que nous redescendions, avec la _déduction,_ de la plus rigoureusement simple de toutes les suppositions,--en un mot de _la supposition de la Simplicité elle-même.
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Il est clair, de plus, que ce qui est évident aujourd'hui pour la majorité de l'humanité ou pour la majorité des meilleurs esprits humains, peut demain, pour ces mêmes majorités, être plus ou moins évident, ou même n'être plus évident du tout.
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Mais là se sont arrêtées les formations lunaires.
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Ici donc, comme toujours, comme partout, nous voyons que _le Corps et l'Ame marchent de concert,_ Ces idées sont confirmées en tous points par l'expérience.
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En outre, non-seulement nous avons, non-seulement notre Soleil a le droit de revendiquer la Galaxie comme étant son groupe spécial; mais on peut dire, avec une légère réserve, que toutes les étoiles distinctement visibles du firmament, toutes les étoiles visibles à l'œil nu, ont le droit de s'en réclamer également.
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Cependant ce corps monstrueux vole positivement autour du Soleil avec une vitesse de 29,000 milles par heure, c'est-à-dire avec une rapidité quarante fois plus grande que celle d'un boulet de canon! On ne peut même pas dire que l'idée d'un tel phénomène fait tressaillir l'esprit, elle l'épouvante, elle le paralyse.
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_ Mais si, en dépit de l'analogie et de toute autre raison, nous reconnaissons la non-luminosité de ce grand astre central, nous pouvons toujours demander comment ce globe si énorme n'est pas rendu visible, grâce à cette effusion de lumière versée sur lui par les 100 millions de splendides soleils qui brillent dans tous les sens autour de lui.
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» Quelques observations sur les _nébuleuses,_ récemment faites par le Docteur Nichol, quoique faites à un point de vue cosmique absolument différent de tous ceux adoptés dans le présent Discours, s'appliquent d'une manière très-particulière au point qui est actuellement en question.
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Toutefois, cette conception, si généralement répandue, n'est jamais née, à ma connaissance, du moins, d'une série de considérations abstraites.
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L'abolition de l'éther matériel semble impliquer aussi la disparition absolue de cette idée d'agglomération universelle, si longtemps préconçue par l'imagination poétique de l'humanité;--agglomération à laquelle une sage Philosophie aurait pu légitimement prêter créance, au moins jusqu'à un certain point, si elle avait été préconçue uniquement par cette imagination poétique, sans aucune autre raison déterminante.
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De cette universelle agglomération et de cette dissolution peut résulter, nous le concevons aisément, une nouvelle série, toute différente peut-être, de conditions,--une autre création,--une autre irradiation retournant aussi sur elle-même,--une autre action, avec réaction, de la Volonté Divine.