The Works of Edgar Allan Poe — Volume 3

By Edgar Allan Poe

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took an opportunity of quarrelling
with Peters, and hinted that he would let the mate know of the plan
in agitation. There was now, evidently, no time to be lost, and Peters
expressed his determination of attempting to take the vessel at all
hazards, provided Augustus would lend him his aid. My friend at once
assured him of his willingness to enter into any plan for that purpose,
and, thinking the opportunity a favourable one, made known the fact
of my being on board. At this the hybrid was not more astonished than
delighted, as he had no reliance whatever upon Jones, whom he already
considered as belonging to the party of the mate. They went below
immediately, when Augustus called to me by name, and Peters and myself
were soon made acquainted. It was agreed that we should attempt to
retake the vessel upon the first good opportunity, leaving Jones
altogether out of our councils. In the event of success, we were to
run the brig into the first port that offered, and deliver her up. The
desertion of his party had frustrated Peters’ design of going into the
Pacific--an adventure which could not be accomplished without a crew,
and he depended upon either getting acquitted upon trial, on the score
of insanity (which he solemnly avowed had actuated him in lending his
aid to the mutiny), or upon obtaining a pardon, if found guilty, through
the representations of Augustus and myself. Our deliberations were
interrupted for the present by the cry of, “All hands take in sail,” and
Peters and Augustus ran up on deck.

As usual, the crew were nearly all drunk; and, before sail could be
properly taken in, a violent squall laid the brig on her beam-ends. By
keeping her away, however, she righted, having shipped a good deal of
water. Scarcely was everything secure, when another squall took the
vessel, and immediately afterward another--no damage being done. There
was every appearance of a gale of wind, which, indeed, shortly came on,
with great fury, from the northward and westward. All was made as snug
as possible, and we laid-to, as usual, under a close-reefed foresail. As
night drew on, the wind increased in violence, with a remarkably heavy
sea. Peters now came into the forecastle with Augustus, and we resumed
our deliberations.

We agreed that no opportunity could be more favourable than the present
for carrying our designs into effect, as an attempt at such a moment
would never be anticipated. As the brig was snugly laid-to, there would
be no necessity of manoeuvring her until good weather, when, if we
succeeded

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Text Comparison with Eureka

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On me fait outrage par l'application du mot _conjecturer.
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_» au lieu de: «de développement et fa formation _est_.
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Ce ne serait qu'en pirouettant rapidement sur son talon qu'il pourrait se flatter de saisir le panorama dans sa sublime _unité.
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Mill lui-même, je suis prêt à reconnaître que, si jamais axiome exista, la proposition que je cite a tous les droits d'être considérée comme telle,--qu'il n'y a pas d'axiome _plus absolu,_--et, conséquemment, que toute proposition.
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.
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la chose que Newton a _prouvée,--_selon la définition grossièrement irrationnelle de _h preuve_ prescrite par les écoles de métaphysique.
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_ La marche de ma pensée, arrivée à ce point, peut être grossièrement dessinée de la manière suivante:--Je me dis: «L'Unité, comme je l'ai expliquée, est une vérité;--je le sens.
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L'Arithmétique, par exemple, est la science des rapports de nombre,--la Géométrie, des rapports de forme,--les Mathématiques en général, des rapports de quantité en général, de tout ce qui peut être.
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sujet, je suis pleinement autorisé à déclarer que _la Loi, que nous nommons habituellement Gravitation, existe en raison de ce que la Matière a été, à son origine, irradiée atomiquement, dans une sphère limitée_[2] _d'Espace, d'une Particule Propre, unique, individuelle, inconditionnelle, indépendante et absolue, selon le seul mode qui pouvait satisfaire à la fois aux deux conditions d'irradiation et de distribution généralement égale à travers la sphère,--c'est-à-dire par une force variant en proportion directe des carrés des distances comprises entre chacun des atomes irradiés et le centre spécial d'Irradiation.
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Pendant des siècles, cette masse de matière a été se condensant, tant qu'à la longue elle a été réduite au volume que nous imaginons, ayant procédé graduellement depuis son état atomique et imperceptible jusqu'à ce que nous entendons par une _nébulosité_ visible, palpable, ou appréciable d'une manière quelconque.
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En projetant de son équateur un anneau, le Soleil avait rétabli entre ses deux forces, centripète et centrifuge, l'équilibre rompu par le progrès de la condensation; mais cette condensation continuant toujours, l'équilibre fut de nouveau troublé par suite de l'accroissement de la rotation.
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Ainsi les phénomènes dont nous avons parlé ont dû donner partout des signes d'épuisement,--dans les planètes d'abord, et ensuite dans la masse génératrice.
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Sur la partie sombre du satellite nous observons aussi, pendant ses phases, des traînées de lumière comme nos propres Aurores; et il est évident que celles-ci, avec tous nos phénomènes divers proprement dits électriques, sans parler d'aucune clarté plus constante, doivent donner à notre Terre, pour un habitant de la Lune, une certaine apparence de luminosité.
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Sans doute on peut objecter immédiatement que, puisque la lumière grâce à laquelle nous percevons ces nébuleuses est simplement celle qui s'est détachée de leur surface depuis un nombre immense d'années, les progrès de création observés actuellement, ou que nous supposons observés actuellement, ne sont pas en réalité des progrès actuels, mais les fantômes des progrès accomplis dans un passé déjà lointain;--ce qui est un raisonnement absolument semblable à celui que j'ai affirmé relativement à tous les progrès tendant à la constitution des autres masses.
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Dans une _lecture_ postérieure, M.
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Nos télescopes, sur ce point, confirment parfaitement nos déductions.
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En parlant de la propension vulgaire à considérer tous les corps de la Terre comme tendant seulement vers le centre de la Terre, je faisais observer que «sauf certaines exceptions dont il serait fait mention plus tard, chaque corps de la Terre tendait, non-seulement vers le centre de la Terre, mais encore vers toute autre direction concevable.
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un fil élastique unissons cette orange à un pois, et plaçons ce dernier sur la circonférence de l'ellipse.
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De même que ces atomes originels se précipitaient l'un vers l'autre selon des lignes généralement droites, de même nous pouvons concevoir comme généralement rectilignes les chemins qui conduisent les systèmes-atomes vers leurs centres respectifs d'aggrégation;--et dans cette attraction directe, qui rassemble les systèmes en groupes, et dans celle, analogue et simultanée, qui rassemble les groupes eux-mêmes, à mesure que s'opère la consolidation, nous trouvons enfin le grand Maintenant,--le terrible Présent,--la condition actuellement existante de l'Univers.
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Donc, quand, son but accompli, la Matière sera revenue à sa condition première d'Unité,--condition qui présuppose l'expulsion de l'Éther séparatif, dont la fonction consiste simplement à maintenir les atomes à part les uns des autres jusqu'au grand jour où, cet éther n'étant plus nécessaire, la pression victorieuse de la collective et finale Attraction viendra prédominer dans la mesure voulue pour l'expulser;--quand, dis-je, la Matière, excluant l'Éther, sera retournée à l'Unité absolue, la Matière (pour parler d'une manière paradoxale) existera alors sans Attraction et sans Répulsion; en d'autres termes, la Matière sans la Matière, ou l'absence de Matière.