The Works of Edgar Allan Poe — Volume 3

By Edgar Allan Poe

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rejoice that I had persisted in bringing him with me from
the box. This day was the thirtieth of June, and the thirteenth since
the Grampus made sail from Nantucket.

On the second of July the mate came below drunk as usual, and in an
excessively good-humor. He came to Augustus’s berth, and, giving him a
slap on the back, asked him if he thought he could behave himself if
he let him loose, and whether he would promise not to be going into the
cabin again. To this, of course, my friend answered in the affirmative,
when the ruffian set him at liberty, after making him drink from a flask
of rum which he drew from his coat-pocket. Both now went on deck, and I
did not see Augustus for about three hours. He then came below with the
good news that he had obtained permission to go about the brig as he
pleased anywhere forward of the mainmast, and that he had been ordered
to sleep, as usual, in the forecastle. He brought me, too, a good
dinner, and a plentiful supply of water. The brig was still cruising for
the vessel from the Cape Verds, and a sail was now in sight, which was
thought to be the one in question. As the events of the ensuing eight
days were of little importance, and had no direct bearing upon the main
incidents of my narrative, I will here throw them into the form of a
journal, as I do not wish to omit them altogether.

July 3. Augustus furnished me with three blankets, with which I
contrived a comfortable bed in my hiding-place. No one came below,
except my companion, during the day. Tiger took his station in the
berth just by the aperture, and slept heavily, as if not yet entirely
recovered from the effects of his sickness. Toward night a flaw of wind
struck the brig before sail could be taken in, and very nearly capsized
her. The puff died away immediately, however, and no damage was done
beyond the splitting of the foretopsail. Dirk Peters treated Augustus
all this day with great kindness and entered into a long conversation
with him respecting the Pacific Ocean, and the islands he had visited
in that region. He asked him whether he would not like to go with the
mutineers on a kind of exploring and pleasure voyage in those quarters,
and said that the men were gradually coming over to the mate’s views.
To this Augustus thought it best to reply that he would be glad to go
on such

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Text Comparison with Histoires grotesques et sérieuses

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La science et l'expérience réunies prouvent que l'époque de leur réapparition est et doit être nécessairement indéterminée.
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Et mesurant l'étendue de la connaissance qu'il a des autres et que les autres ont de lui-même, il compare sa notoriété avec celle de la parfumeuse, ne trouve pas grande différence entre les deux, et arrive.
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Entre dix et onze, les rues sont pleines de foule, mais jamais à une heure aussi matinale que celle désignée.
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Les voiles étaient déposées au fond du bateau.
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Il n'a été parlé d'aucun autre.
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En vérité, on pourrait regarder comme une merveille que, pendant qu'une bande de scélérats consommait, en un lieu donné, un attentat inouï, il se soit trouvé une autre bande semblable, dans la même localité, dans la même ville, dans les mêmes circonstances, occupée, avec les mêmes moyens et les mêmes procédés, à commettre un crime d'un caractère exactement semblable et précisément à la même époque! Et à quoi, je vous prie, l'opinion, _accidentellement suggérée_, du populaire nous pousserait-elle à croire, si ce n'est à cette merveilleuse série de coïncidences? «Avant d'aller plus loin, considérons le théâtre supposé de l'assassinat dans le fourré de la barrière du Roule.
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Or, supposons que l'adversaire pousse une pièce, et que le coup correspondant soit exécuté par Maelzel, selon son habitude, sur l'échiquier de _l'Automate_; supposons que l'adversaire surveille attentivement _l'Automate_ jusqu'à ce qu'il découvre ce mouvement précurseur de l'épaule.
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Nous conclûmes tout de suite que ces miroirs étaient disposés pour multiplier aux yeux du public les quelques pièces mécaniques du tronc de manière à faire croire qu'il en est rempli.
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Et puis, j'avais trop voyagé pour n'être pas un parfait adepte du _nil admirari_; aussi je pris très-tranquillement place à la droite de mon amphitryon, et, doué d'un excellent appétit, je fis.
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Il n'admit désormais aucun visiteur,--à l'exception, une seule fois, d'un jeune gentleman, d'une physionomie très-niaise et qui ne pouvait lui inspirer aucune défiance.
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Quant à la possibilité d'un perfectionnement quelconque, proprement dit, effectué par l'homme lui-même dans la condition générale de l'humanité, il n'y accordait qu'une foi médiocre, je le confesse avec chagrin.
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Dans le paysage seul, le principe de la critique devient vrai; elle l'a senti vrai en ce point, et c'est l'esprit enragé de généralisation qui l'a poussée à conclure qu'il était vrai dans tous les domaines de l'art.
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Les perturbations n'ont été que des préparatifs pour sa condition mortelle, conçue postérieurement.
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C'est une beauté qui est, en partie, morale, et en partie faite pour plaire à l'œil par le déploiement de l'ordre et de l'intention rendue visible.
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Un brouillard fumeux, ressemblant à celui de _l'été indien_, enveloppait toutes choses et ajoutait naturellement à mon incertitude.
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Il était presque impossible de se figurer qu'ils ne fussent pas suspendus dans les airs.
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De même, le précipice du nord était presque entièrement revêtu de vignes d'une remarquable richesse, quelques-uns des plants jaillissant du sol ou de la base du rocher, et d'autres suspendus aux saillies de la paroi.
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Jamais expression d'un _romanesque_ aussi intense, oserai-je dire, ou d'une étrangeté si extra-mondaine, telle que celle qui s'échappait de ses yeux profondément enchâssés, n'avait jusqu'alors pénétré le fond de mon cœur.
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Pourquoi un pareil travail n'a-t-il jamais été livré au public, il me serait difficile de l'expliquer; mais peut-être la vanité des auteurs a-t-elle été, pour cette lacune littéraire, plus puissante qu'aucune autre cause.
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» Le corbeau dit: «Jamais plus!» Ce fut alors seulement que je composai cette stance, d'abord pour établir le degré suprême et pouvoir ainsi, plus à mon aise, varier et graduer, selon leur sérieux et leur importance, les questions précédentes de l'amant, et, en second lieu, pour arrêter définitivement le rhythme, le mètre, la longueur et l'arrangement général de la stance, ainsi que graduer les.