The Works of Edgar Allan Poe — Volume 3

By Edgar Allan Poe

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relief? Still, however, he came not. I wrote. He replied. He was
detained by urgent business--but would shortly return. He begged me not
to be impatient--to moderate my transports--to read soothing books--to
drink nothing stronger than Hock--and to bring the consolations of
philosophy to my aid. The fool! if he could not come himself, why, in
the name of every thing rational, could he not have enclosed me a
letter of presentation? I wrote him again, entreating him to forward one
forthwith. My letter was returned by that footman, with the following
endorsement in pencil. The scoundrel had joined his master in the
country:

“Left S---yesterday, for parts unknown--did not say where--or when be
back--so thought best to return letter, knowing your handwriting, and as
how you is always, more or less, in a hurry.

“Yours sincerely,

“STUBBS.”

After this, it is needless to say, that I devoted to the infernal
deities both master and valet:--but there was little use in anger, and
no consolation at all in complaint.

But I had yet a resource left, in my constitutional audacity. Hitherto
it had served me well, and I now resolved to make it avail me to the
end. Besides, after the correspondence which had passed between us, what
act of mere informality could I commit, within bounds, that ought to
be regarded as indecorous by Madame Lalande? Since the affair of
the letter, I had been in the habit of watching her house, and thus
discovered that, about twilight, it was her custom to promenade,
attended only by a negro in livery, in a public square overlooked by
her windows. Here, amid the luxuriant and shadowing groves, in the
gray gloom of a sweet midsummer evening, I observed my opportunity and
accosted her.

The better to deceive the servant in attendance, I did this with the
assured air of an old and familiar acquaintance. With a presence of mind
truly Parisian, she took the cue at once, and, to greet me, held out the
most bewitchingly little of hands. The valet at once fell into the
rear, and now, with hearts full to overflowing, we discoursed long and
unreservedly of our love.

As Madame Lalande spoke English even less fluently than she wrote it,
our conversation was necessarily in French. In this sweet tongue, so
adapted to passion, I gave loose to the impetuous enthusiasm of my
nature, and, with all the eloquence I could command, besought her to
consent to an immediate marriage.

At this impatience she smiled. She urged the old story of decorum--that
bug-bear which deters so many from bliss until the opportunity for
bliss has forever gone by.

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Text Comparison with Eureka

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C'était ce qu'il publia plus tard sous ce titre: _Eureka, poëme en prose.
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_ Ce que j'avance ici est vrai;--_donc cela ne peut pas mourir;--ou, si par quelque accident cela se trouve, aujourd'hui, écrasé au point d'en mourir, cela_ ressuscitera dans la Vie Éternelle.
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» (Peut-être bien l'auteur de la lettre veut-il dire Aristote, les meilleurs noms, au bout de deux ou trois mille ans, sont déplorablement altérés.
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Ces derniers,.
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Toutefois, pour mon dessein actuel, qui est de donnera l'esprit le moyen de saisir, comme de loin et d'un seul coup d'œil, une conception de l'Univers considéré comme _individu,_ il est clair que descendre du grand vers le petit, du centre, si nous pouvons établir un centre, vers les extrémités, du.
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Toutefois, la méthode la plus prompte pour montrer la fausseté de l'argument philosophique en question est simplement de considérer un fait qui jusqu'à présent a été négligé, à savoir que l'argument énoncé contient à la fois sa preuve et sa négation.
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La différence _d'espèce,_ nous la concevons aussi très-aisément comme résultant de différences dans la grosseur et dans la forme, supposées plus ou moins conjointes;--en effet, puisque l'_Unité_ de la Particule proprement dite implique homogénéité absolue, nous ne pouvons pas supposer que les atomes, au moment de leur diffusion, diffèrent en espèce, sans imaginer en même temps une opération spéciale de la Volonté Divine, agissant à l'émission de chaque atome, dans le but d'effectuer en chacun une transformation de sa nature essentielle;--et nous devons d'autant plus repousser une idée aussi fantastique, que l'objet en vue peut parfaitement bien être atteint sans une aussi minutieuse et laborieuse intervention.
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Eussions-nous simplement découvert que chaque atome tendait vers un point favori, vers quelque atome particulièrement attractif, nous serions encore tombés sur une découverte qui, en elle-même, aurait suffi pour accabler notre esprit;--mais quelle est cette vérité que nous sommes actuellement appelés à comprendre? C'est que chaque atome attire chaque autre atome, sympathise avec ses plus délicats mouvements, avec chaque atome et avec tous, toujours, incessamment, suivant une loi déterminée dont la complexité, même considérée seulement en elle-même, dépasse absolument les forces de l'imagination humaine.
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_L'égalité_ de diffusion, d'abord déduite à _priori_ et ensuite confirmée par l'inspection des phénomènes, est aussi une vérité;--je l'admets pleinement.
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Ils sont également distribués à travers la sphère.
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Une différence d'avec ce qui est normal, droit, juste, ne peut avoir été créée que parla nécessité de vaincre une difficulté.
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Dans la direction du centre, chaque atome perçoit plus d'atomes que dans toute autre direction.
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à quoi? A une hypothèse? Mais si une hypothèse,--si la plus pure hypothèse, une hypothèse à l'appui de laquelle, comme dans le cas de la Loi newtonienne, pure hypothèse elle-même, ne se présente pas l'ombre d'une raison _à priori,--_si une hypothèse, même aussi absolue que tout ce que celle-ci comporte, nous permet d'assigner un principe à la Loi newtonienne,--nous permet de considérer comme remplies des conditions si miraculeusement, si ineffablement complexes et en apparence inconciliables, comme celles impliquées dans les rapports que nous révèle la Gravitation,--quel être rationnel poussera la sottise jusqu'à appeler plus longtemps «hypothèse», même cette absolue hypothèse,--à moins qu'il ne persiste ainsi en sous-entendant que c'est simplement par pur amour pour l'irrévocabilité _des mots_? Mais quel est actuellement le véritable état de la question? Quel est _le fait?_ Non-seulement ce n'est pas une hypothèse que nous sommes priés d'adopter, pour expliquer le principe en question, mais c'est une conclusion logique que nous sommes invités, non pas à adopter si nous pouvons nous en dispenser, mais simplement à _nier si cela nous est possible;--_une conclusion d'une logique si exacte que la discuter, douter de sa validité, serait un effort au-dessus de nos forces;--une conclusion à laquelle nous ne voyons pas le moyen d'échapper, de quelque côté que nous nous tournions; un résultat que nous trouvons toujours en face de nous, soit que l'_induction_ nous ait promenés à travers les phénomènes de ladite Loi, soit que nous redescendions, avec la _déduction,_ de la plus rigoureusement simple de toutes les suppositions,--en un mot de _la supposition de la Simplicité elle-même.
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Devons-nous rapporter cette végétation à l'époque qui a suivi immédiatement l'émission de la planète Vénus? A cette époque a dû se produire pour nous la plus grande somme d'influence solaire, et cette influence a dû, dans le fait, atteindre alors son maximum; naturellement nous négligeons la période de l'émission de la Terre, qui fut sa période de simple organisation.
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Sa grande supériorité de volume n'est qu'apparente, et vient de sa position relativement à nous, c'est-à-dire de notre position à nous qui en occupons le milieu.
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Chacun existe, à part et indépendant, _dans le sein de son Dieu propre et particulier.
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Quelque faible que soit l'appréciation obtenue par ce moyen de la réelle distance de la Lune à la Terre, elle aura néanmoins cette utilité de nous faire mieux comprendre la folie de vouloir saisir par la pensée des distances telles que les 2,800 millions de milles qui séparent Neptune de notre Soleil; ou même les 95 millions de milles compris entre le Soleil et la Terre que nous habitons.
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Au contraire, elle a toujours été suggérée, comme je l'ai dit, par les mouvements tourbillonnant autour des centres, et c'est dans le même ordre de faits, c'est-à-dire dans ces mêmes mouvements circulaires, que naturellement on a cherché une raison qui expliquât cette idée, une _cause_ qui pût amener cette agglomération de tous les globes en un seul, _lequel était déjà supposé existant.
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J'ai parlé d'une _influence_ subtile accompagnant partout la matière, bien qu'elle ne se manifeste que par l'hétérogénéité de la matière.
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Si nous écartons cette conception trop crûment physique, la véritable symétrie de principe nous fait voir la fin de toutes choses métaphysiquement impliquée dans l'idée d'un commencement, nous fait chercher et trouver dans cette origine de toutes choses les _rudiments_ de cette fin, et enfin concevoir l'impiété qu'il y aurait à supposer que cette fin pût être amenée moins simplement, moins directement, moins clairement, moins artistiquement que par _la réaction de l'Acte originel et créateur.