The Works of Edgar Allan Poe — Volume 3

By Edgar Allan Poe

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head winds, and were still in the near vicinity of
Nantucket. This notion, however, I was forced to abandon; for such being
the case, the brig must have frequently gone about; and I was entirely
satisfied, from her continual inclination to the larboard, that she had
been sailing all along with a steady breeze on her starboard quarter.
Besides, granting that we were still in the neighborhood of the
island, why should not Augustus have visited me and informed me of
the circumstance? Pondering in this manner upon the difficulties of
my solitary and cheerless condition, I resolved to wait yet another
twenty-four hours, when, if no relief were obtained, I would make my way
to the trap, and endeavour either to hold a parley with my friend,
or get at least a little fresh air through the opening, and a further
supply of water from the stateroom. While occupied with this thought,
however, I fell in spite of every exertion to the contrary, into a state
of profound sleep, or rather stupor. My dreams were of the most terrific
description. Every species of calamity and horror befell me. Among other
miseries I was smothered to death between huge pillows, by demons of
the most ghastly and ferocious aspect. Immense serpents held me in their
embrace, and looked earnestly in my face with their fearfully shining
eyes. Then deserts, limitless, and of the most forlorn and awe-inspiring
character, spread themselves out before me. Immensely tall trunks of
trees, gray and leafless, rose up in endless succession as far as the
eye could reach. Their roots were concealed in wide-spreading morasses,
whose dreary water lay intensely black, still, and altogether terrible,
beneath. And the strange trees seemed endowed with a human vitality, and
waving to and fro their skeleton arms, were crying to the silent waters
for mercy, in the shrill and piercing accents of the most acute agony
and despair. The scene changed; and I stood, naked and alone, amidst the
burning sand-plains of Sahara. At my feet lay crouched a fierce lion
of the tropics. Suddenly his wild eyes opened and fell upon me. With
a conclusive bound he sprang to his feet, and laid bare his horrible
teeth. In another instant there burst from his red throat a roar like
the thunder of the firmament, and I fell impetuously to the earth.
Stifling in a paroxysm of terror, I at last found myself partially
awake. My dream, then, was not all a dream. Now, at least, I was in
possession of my senses. The paws of some huge and real monster were
pressing heavily

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Text Comparison with Histoires grotesques et sérieuses

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Après la conclusion de la tragédie impliquée dans la mort de madame L'Espanaye et de sa fille, le chevalier Dupin congédia l'affaire de son esprit, et retomba dans ses vieilles habitudes de sombre rêverie.
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Toutefois, les vêtements furent alors présentés à la mère et aux amis de la défunte, qui les reconnurent parfaitement pour ceux portés par la jeune fille quand elle avait quitté la maison.
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.
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.
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On peut imaginer que le paragraphe commençant par: «C'est une folie de supposer que le meurtre, etc.
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Il peut dégager le corps du limon ou de la vase molle où il est enseveli, lui permettant ainsi de s'élever, quand d'autres agents l'y ont déjà préparé; ou bien il peut vaincre l'adhérence de quelques parties putréfiées du système cellulaire, et faciliter la distension des cavités sous l'influence du gaz.
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Elle a dû prévoir le chagrin de Saint-Eustache, les soupçons de tous ses amis.
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M.
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Dans le compendium de cet essai, présenté dans les _Lettres sur la magie naturelle_, il est absolument impossible d'arriver à une conclusion claire relativement à la perfection ou à l'imperfection de l'analyse, à cause du très-mauvais arrangement et de l'insuffisance des lettres de renvoi.
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Ceci fait, rien n'empêche que le corps de l'homme ne reprenne sa position première,--car l'armoire est redevenue assez sombre pour défier l'examen.
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[1] Sous le titre: _Androïdes_, on trouvera dans l'_Encyclopédie d'Édimbourg_ une liste complète des principaux automates des temps anciens et modernes.
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Mais laissez-moi continuer.
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--Malédiction sur lui!--Fi! c'est un bélier qui vient des fourrés d'Engadi, et qui est aussi rugueux que la vallée de Jehosaphat! --C'est un premier-né du troupeau,--dit Abel-Phittim,--je.
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«Humph!--reprit la voix, comme je continuais mon examen,--il vaut gué phus zoyez zou gomme ein borgue, bur ne bas me phoir gand che zuis azis isi à godé te phus.
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En regardant autour de moi, je découvris l'intéressante jeune fille à qui M.
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, ont beaucoup changé, comme vous voyez,--carillonna en chœur toute la société.
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Une terrasse, avec une vieille balustrade couverte de mousse, évoque immédiatement pour l'œil les belles créatures qui y ont passé dans d'autres temps.
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Là, les collines n'étaient plus en général que de molles inclinaisons, s'étendant de l'est à l'ouest sur un espace de cent cinquante yards environ.
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Ce n'est qu'en ayant sans cesse la pensée du dénoûment devant les yeux que nous pouvons donner à un plan son indispensable physionomie de logique et de causalité,--en faisant que tous les incidents, et particulièrement le ton général; tendent vers le développement de l'intention.
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Pourquoi un pareil travail n'a-t-il jamais été livré au public, il me serait difficile de l'expliquer; mais peut-être la vanité des auteurs a-t-elle été, pour cette lacune littéraire, plus puissante qu'aucune autre cause.