The Works of Edgar Allan Poe — Volume 3

By Edgar Allan Poe

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of late formation, and we concluded
that the concussion, whatever it was, which had so unexpectedly
overwhelmed us, had also, at the same moment, laid open this path for
escape. Being quite exhausted with exertion, and indeed, so weak that we
were scarcely able to stand or articulate, Peters now proposed that we
should endeavour to bring our companions to the rescue by firing the
pistols which still remained in our girdles--the muskets as well as
cutlasses had been lost among the loose earth at the bottom of the
chasm. Subsequent events proved that, had we fired, we should have
sorely repented it, but luckily a half suspicion of foul play had by
this time arisen in my mind, and we forbore to let the savages know of
our whereabouts.

After having reposed for about an hour, we pushed on slowly up the
ravine, and had gone no great way before we heard a succession of
tremendous yells. At length we reached what might be called the surface
of the ground; for our path hitherto, since leaving the platform, had
lain beneath an archway of high rock and foliage, at a vast distance
overhead. With great caution we stole to a narrow opening, through which
we had a clear sight of the surrounding country, when the whole dreadful
secret of the concussion broke upon us in one moment and at one view.

The spot from which we looked was not far from the summit of the highest
peak in the range of the soapstone hills. The gorge in which our party
of thirty-two had entered ran within fifty feet to the left of us. But,
for at least one hundred yards, the channel or bed of this gorge was
entirely filled up with the chaotic ruins of more than a million tons of
earth and stone that had been artificially tumbled within it. The means
by which the vast mass had been precipitated were not more simple than
evident, for sure traces of the murderous work were yet remaining. In
several spots along the top of the eastern side of the gorge (we were
now on the western) might be seen stakes of wood driven into the earth.
In these spots the earth had not given way, but throughout the whole
extent of the face of the precipice from which the mass had fallen,
it was clear, from marks left in the soil resembling those made by the
drill of the rock blaster, that stakes similar to those we saw standing
had been inserted, at not more than a yard apart, for the length

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Text Comparison with Eureka

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Quant aux passages que je vais transcrire, je présume qu'ils parleront suffisamment par eux-mêmes: «Savez-vous, mon cher ami,» dit l'écrivain, s'adressant évidemment à un de ses contemporains, «savez-vous qu'il n'y a guère plus de huit ou neuf cents ans que les métaphysiciens ont consenti pour la première fois à délivrer le peuple de cette étrange idée: _qu'il n'existait que deux routes praticables conduisant à la Vérité?_ Croyez cela, si vous le pouvez! Il paraît cependant que dans un temps ancien, très-ancien, au fond de la nuit du temps, vivait un philosophe turc nommé Aries et surnommé Tottle.
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Le résultat, pour eux, était un point sans aucun intérêt.
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Ainsi ils s'aveuglaient eux-mêmes avec l'impalpable et titillante poudre du _détail,_ comme avec du tabac à priser; et conséquemment les _faits_ si vantés de ces braves Hoguiens n'étaient pas toujours des faits; point qui ne tire son importance que de cette supposition, qui les faisait _toujours_ accepter comme tels.
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«Or, si je cherche querelle à ces anciens,--continue l'auteur de la lettre,--ce n'est pas tant à cause de l'inconsistance et de la frivolité de leur logique, qui, pour parler net, était sans fondement, sans valeur et absolument fantastique, qu'à cause de cette tyrannique et orgueilleuse interdiction de toutes les routes qui peuvent conduire à la Vérité, toutes, excepté les deux étroites et tortues, celle où il faut se traîner et celle où il faut ramper, dans lesquelles leur ignorante perversité avait osé confiner l'Ame,--l'Ame qui n'aime rien tant que planer dans ces régions de l'illimitable intuition où ce qu'on appelle une _route_ est chose absolument, inconnue.
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de distance,--toutes les autres différences naissant ensemble des premières, dès les premiers pas que la masse a faits vers sa constitution.
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_ Ils tendent tous en ligne droite vers un centre, à cause de la sphéricité selon laquelle ils ont été lancés dans l'espace.
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Ainsi nous regarderons l'action primitive comme une action tendant à l'établissement de ce que nous appelons maintenant _principes.
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Supposons maintenant cette masse condensée à ce point qu'elle occupe précisément l'espace circonscrit par l'orbite de Neptune, et que la vélocité avec laquelle se meut, dans la rotation générale, la surface de la masse, soit précisément celle avec laquelle Neptune accomplit maintenant sa révolution autour du Soleil.
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Je dis _accident apparent;_ car pour un accident dans le sens ordinaire, il n'y en eut évidemment aucun; le terme ici s'applique simplement au résultat d'une _loi_ indiscernable ou que nous ne pouvons pas immédiatement étudier.
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En parlant de l'influence répulsive ou électrique, je faisais observer tout à l'heure que les phénomènes importants de vitalité, de conscience et de pensée, étudiés soit dans leur généralité, soit dans leur détail, semblaient procéder en raison de l'hétérogénéité.
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Tant que l'acte a duré, aucune réaction, évidemment, n'a pu.
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Renversons, s'il vous plaît, l'explication: un habitant de la Terre qui regarde la Galaxie, comme nous disons ordinairement, la considère alors dans un des sens de sa longueur;--il regarde le long des lignes de l'Y; mais quand, regardant dans le Ciel général, il détourne ses yeux de la Galaxie, il la voit alors dans le sens de l'épaisseur de la lettre; et c'est pour cela que les étoiles lui semblent clair-semées, quoique, en réalité, elles soient aussi rapprochées, en moyenne, que dans la partie massive du groupe.
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Ces divers corps ne sont pas de véritables sphères, mais des sphéroïdes aplatis, des sphères comprimées dans la région des pôles de l'axe imaginaire autour duquel elles tournent, l'aplatissement étant une conséquence de la rotation.
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Appliquant le principe aux arbres en question, nous serions naturellement fort embarrassés pour calculer la distance _d'un_ arbre, qui, si loin que nous nous avancions sur la route ne nous donnerait aucune parallaxe.
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La distance calculée dans ce dernier cas est six cent soixante-dix mille fois plus grande que celle du Soleil; laquelle, il est bon de le rappeler, est de quatre-vingt-quinze millions de milles.
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«Pourquoi donc», a-t-on demandé très-naturellement, «ne voyons-nous pas ce vaste soleil central, au moins égal par sa masse à 100 millions de soleils semblables au notre? Pourquoi ne le voyons-nous pas, _nous_ particulièrement, qui occupons la région moyenne du groupe,--le lieu même près duquel, en tout cas, doit être situé cet astre incomparable?» On répondit prestement: «Il faut qu'il soit non lumineux comme sont nos planètes.
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D'un côté, sans un mouvement rotatoire et une force centrifuge, il est presque impossible de ne pas les considérer comme soumis à une condition de _rapprochement progressif;_ d'un autre côté, en admettant un tel mouvement et une telle force, nous ne trouvons pas moins difficile de concilier leurs formes avec la rotation de tout le système (il veut dire groupe) autour d'un seul axe, sans lequel une collision intérieure nous apparaît comme chose inévitable.
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Mais si les faits, si même les apparences justifient cette supposition, pourquoi, demandera-t-on peut-être, répugne-t-il à l'admettre? Simplement à cause d'un préjugé; simplement parce que cette supposition contredit une idée préconçue et absolument sans base,--celle de l'étendue infinie et de l'éternelle stabilité de l'Univers.
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D'après cette idée, quand l'irradiation sera retournée vers sa source,--quand la réaction sera devenue complète,--le principe de la gravitation aura cessé d'exister.
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Chaque œuvre née de la conception Divine doit coexister et coexpirer avec le but qui lui est assigné; cela me semble évident, et je ne doute pas que la plupart de mes lecteurs, en voyant l'_inutilité_ de ce dernier globe de globes, acceptent ma conclusion: «Donc, il ne peut pas continuer d'exister.