The Works of Edgar Allan Poe — Volume 2

By Edgar Allan Poe

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thousand pardons, I had forgotten that your majesty is not
conversant with the dialect of the Cock-neighs (so the man-animals were
called; I presume because their language formed the connecting
link between that of the horse and that of the rooster). With your
permission, I will translate. 'Washish squashish,' and so forth:--that
is to say, 'I am happy to find, my dear Sinbad, that you are really a
very excellent fellow; we are now about doing a thing which is called
circumnavigating the globe; and since you are so desirous of seeing the
world, I will strain a point and give you a free passage upon back of
the beast.'"

When the Lady Scheherazade had proceeded thus far, relates the
"Isitsoornot," the king turned over from his left side to his right, and
said:

"It is, in fact, very surprising, my dear queen, that you omitted,
hitherto, these latter adventures of Sinbad. Do you know I think them
exceedingly entertaining and strange?"

The king having thus expressed himself, we are told, the fair
Scheherazade resumed her history in the following words:

"Sinbad went on in this manner with his narrative to the caliph--'I
thanked the man-animal for its kindness, and soon found myself very much
at home on the beast, which swam at a prodigious rate through the ocean;
although the surface of the latter is, in that part of the world, by
no means flat, but round like a pomegranate, so that we went--so to
say--either up hill or down hill all the time.'

"That I think, was very singular," interrupted the king.

"Nevertheless, it is quite true," replied Scheherazade.

"I have my doubts," rejoined the king; "but, pray, be so good as to go
on with the story."

"I will," said the queen. "'The beast,' continued Sinbad to the caliph,
'swam, as I have related, up hill and down hill until, at length, we
arrived at an island, many hundreds of miles in circumference, but
which, nevertheless, had been built in the middle of the sea by a colony
of little things like caterpillars'" (*1)

"Hum!" said the king.

"'Leaving this island,' said Sinbad--(for Scheherazade, it must be
understood, took no notice of her husband's ill-mannered ejaculation)
'leaving this island, we came to another where the forests were of solid
stone, and so hard that they shivered to pieces the finest-tempered axes
with which we endeavoured to cut them down."' (*2)

"Hum!" said the king, again; but Scheherazade, paying him no attention,
continued in the language of Sinbad.

"'Passing beyond this last island, we reached a country where there
was a cave that ran to the distance of thirty or

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Text Comparison with Eureka

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«Fordham, _20_ septembre 1848.
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Véridique, mais à cause de la Beauté qui abonde dans sa Vérité, et qui confirme_ son _caractère véridique.
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Si l'aptitude à comprendre était prise pour critérium de la Vérité, ce qui est vérité pour _David_ Hume serait très-rarement vérité pour _Joe;_ et sur la terre il serait facile de démontrer la fausseté des quatre-vingt-dix-neuf centièmes de ce qui est certitude dans le ciel.
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_ A cette petite question il n'a qu'une réponse à faire; je défie tout homme vivant d'en inventer une autre.
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_croire_ à un espace fini ou infini; mais notre croyance, en de pareils cas, est plus proprement appelée _foi,_ et elle est une chose tout à fait distincte de cette croyance particulière, de cette croyance _intellectuelle,_ qui présuppose une conception mentale.
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Une action de cette nature implique réaction.
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Telle fut la somme de sa _démonstration,_ selon le jargon conventionnel des philosophies.
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_ Ils tendent tous en ligne droite vers un centre, à cause de la sphéricité selon laquelle ils ont été lancés dans l'espace.
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Comment ce mouvement a augmenté en vélocité, on le voit aisément.
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A ce point de vue, les planètes, parfaitement formées, ont été lancées par la main de Dieu, vers une position voisine des soleils, avec une force mathématiquement proportionnée à la masse ou puissance attractive des soleils eux-mêmes.
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Sur la partie sombre du satellite nous observons aussi, pendant ses phases, des traînées de lumière comme nos propres Aurores; et il est évident que celles-ci, avec tous nos phénomènes divers proprement dits électriques, sans parler d'aucune clarté plus constante, doivent donner à notre Terre, pour un habitant de la Lune, une certaine apparence de luminosité.
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_ Or, ceci est en accord précis avec ce que nous savons de la succession des animaux sur la Terre.
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Donc leur condition, telle qu'elle se montre maintenant à nous, doit être rapportée à une époque _bien moins éloignée_ que celle à laquelle nous rapportons la condition actuellement observée de la majorité au moins des étoiles.
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_ [Footnote 1: Il n'est pas impossible que quelque perfectionnement imprévu d'optique nous révèle, parmi les innombrables variétés de systèmes, un soleil lumineux, entouré d'anneaux lumineux et non lumineux, en dedans, en dehors desquels, et entre lesquels roulent des planètes lumineuses et non lumineuses, accompagnées de lunes ayant leurs lunes, et même ces dernières possédant également leurs lunes particulières.
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Qu'il en _puisse_ être ainsi, qui oserait s'aviser de le nier? Je maintiens simplement que nous n'avons pas même l'ombre d'une raison pour croire qu'il en _est_ ainsi.
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_ La marche du pois _sera_ donc ou, en d'autres termes, la marche de la planète _est_ lente à proportion de son éloignement du Soleil, rapide à proportion de sa proximité.
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Nous voyons tout d'abord que, pendant que l'arbre le plus proche de nous change de position relativement à la lune, et si fortement qu'il a l'air de.
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Nous commençons alors, à notre insu, à apprécier la distance de chaque arbre par la plus ou moins grande altération de sa position relative.
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_ En un mot les phénomènes que nous contemplons en ce moment, dans ces mondes lointains, sont les mêmes phénomènes qui intéressaient leurs habitants il y a _dix fois cent mille siècles.
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_ Ainsi quand on proclama la diminution, progressive et régulière, observée dans l'orbite de la comète d'Encke, à chacune de ses révolutions autour de notre Soleil, les astronomes furent presque unanimes pour dire que la cause en question était trouvée,--qu'un principe était découvert, suffisant pour expliquer, physiquement, cette finale et universelle agglomération, à laquelle, déterminé par son instinct analogique, symétrique ou poétique, l'homme avait donné créance plus qu'à une simple hypothèse.