The Works of Edgar Allan Poe — Volume 2

By Edgar Allan Poe

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interest profound; an interest, nevertheless, which, through
the sacred awe of the topic itself, very properly and very peculiarly
depends upon our conviction of the truth of the matter narrated. What I
have now to tell is of my own actual knowledge--of my own positive and
personal experience.

For several years I had been subject to attacks of the singular disorder
which physicians have agreed to term catalepsy, in default of a more
definitive title. Although both the immediate and the predisposing
causes, and even the actual diagnosis, of this disease are still
mysterious, its obvious and apparent character is sufficiently well
understood. Its variations seem to be chiefly of degree. Sometimes the
patient lies, for a day only, or even for a shorter period, in a species
of exaggerated lethargy. He is senseless and externally motionless; but
the pulsation of the heart is still faintly perceptible; some traces of
warmth remain; a slight color lingers within the centre of the cheek;
and, upon application of a mirror to the lips, we can detect a torpid,
unequal, and vacillating action of the lungs. Then again the duration
of the trance is for weeks--even for months; while the closest scrutiny,
and the most rigorous medical tests, fail to establish any material
distinction between the state of the sufferer and what we conceive of
absolute death. Very usually he is saved from premature interment solely
by the knowledge of his friends that he has been previously subject to
catalepsy, by the consequent suspicion excited, and, above all, by
the non-appearance of decay. The advances of the malady are, luckily,
gradual. The first manifestations, although marked, are unequivocal. The
fits grow successively more and more distinctive, and endure each for a
longer term than the preceding. In this lies the principal security from
inhumation. The unfortunate whose first attack should be of the extreme
character which is occasionally seen, would almost inevitably be
consigned alive to the tomb.

My own case differed in no important particular from those mentioned in
medical books. Sometimes, without any apparent cause, I sank, little by
little, into a condition of hemi-syncope, or half swoon; and, in this
condition, without pain, without ability to stir, or, strictly speaking,
to think, but with a dull lethargic consciousness of life and of the
presence of those who surrounded my bed, I remained, until the crisis of
the disease restored me, suddenly, to perfect sensation. At other
times I was quickly and impetuously smitten. I grew sick, and numb, and
chilly, and dizzy, and so fell prostrate at once. Then, for weeks, all
was void, and black, and silent, and

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Text Comparison with Nouvelles histoires extraordinaires

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» Aristocrate de nature plus encore que de naissance, le Virginien, l'homme du Sud, le Byron égaré dans un mauvais monde, a toujours gardé son impassibilité philosophique, et, soit qu'il définisse le nez de la populace, soit qu'il raille les fabricateurs de religions, soit qu'il bafoue les bibliothèques, il reste ce que fut et ce que sera toujours le vrai poëte,--une vérité habillée d'une manière bizarre, un paradoxe apparent, qui ne veut pas être coudoyé par la foule, et qui court à l'extrême orient quand le feu.
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Inexplicablement nous restons.
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Je suis presque honteux d'avouer,--oui, même dans cette cellule de malfaiteur, je suis presque honteux d'avouer que la terreur et l'horreur que m'inspirait l'animal avaient été accrues par une des plus parfaites chimères qu'il fût possible de concevoir.
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Le court instant pendant lequel je m'étais détourné avait suffi pour produire, en apparence, un changement matériel dans les dispositions locales à l'autre bout de la chambre.
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minute en minute, il gagnait de l'énergie, et à la longue il usurpa sur moi la plus singulière et la plus incompréhensible domination.
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Mes livres, à cette époque, s'ils ne servaient pas positivement à irriter le mal, participaient largement, on doit le comprendre, par leur nature imaginative et irrationnelle, des qualités caractéristiques du mal lui-même.
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_ _C'était dans le domaine du monarque Pensée,_ _C'était là qu'il s'élevait!_ _Jamais Séraphin ne déploya son aile_ _Sur un édifice à moitié aussi beau.
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Il ne faut pas s'étonner que son état m'effrayât,--qu'il m'infectât même.
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Puis, la simple conscience de mon existence, sans pensée,--situation qui dura longtemps.
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Pendant que le tumulte était à son comble, et que chaque masque ne pensait qu'à son propre salut,--car, en somme, dans cette panique et cette cohue, il y avait un danger réel,--on aurait pu voir la chaîne qui servait à suspendre le lustre, et qui avait été également retirée, descendre, descendre jusqu'à ce que son extrémité recourbée en crochet fût arrivée à trois pieds du sol.
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Dans la dame en question, ce morceau, c'était la bouche:--une bouche qui commençait à l'oreille droite, et courait jusqu'à la gauche en dessinant un abîme terrifique,--ses très-courts pendants d'oreilles trempant à chaque instant dans le gouffre.
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Il était habillé (habillement peut-être unique dans son genre), d'une belle bière d'acajou toute neuve.
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Il dit son mot sur le latour et le markbrünnen, sur le champagne mousseux et le chambertin, sur le richebourg et le saint-georges, sur le haut-brion, le léoville et le médoc, sur le barsac et le preignac, sur le graves, sur le sauterne, sur le laffite et sur le saint-péray.
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--Sortez!--dit le septième.
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Le vacarme augmente.
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À la fin, grâce à une opiniâtre diplomatie, j'ai arraché l'assentiment des directeurs du _City Museum_ pour l'examen de ma momie,--vous savez de laquelle je veux parler.
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! Et le bon petit homme médical alla jusqu'à détailler minutieusement les proportions du bâtiment en question.
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En vérité l'homme qui veut contempler en face la gloire de Dieu sur la terre doit contempler cette gloire dans la solitude.
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Je m'imaginais que chaque ombre, à mesure que le soleil descendait plus bas, toujours plus bas, se séparait à regret du tronc qui lui avait donné naissance et était absorbée par le ruisseau, pendant que d'autres ombres naissaient à chaque instant des arbres, prenant la place de leurs aînées défuntes.
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Elle a traversé son hiver et son été.