The Works of Edgar Allan Poe — Volume 1

By Edgar Allan Poe

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hyacinth hair, thy classic face,
Thy Naiad airs have brought me home
To the glory that was Greece
And the grandeur that was Rome.

Lo! in yon brilliant window-niche
How statue-like I see thee stand!
The agate lamp within thy hand,
Ah! Psyche, from the regions which
Are Holy Land!


It is the tendency of the young poet that impresses us. Here is no
"withering scorn," no heart "blighted" ere it has safely got into its
teens, none of the drawing-room sansculottism which Byron had brought
into vogue. All is limpid and serene, with a pleasant dash of the Greek
Helicon in it. The melody of the whole, too, is remarkable. It is not of
that kind which can be demonstrated arithmetically upon the tips of
the fingers. It is of that finer sort which the inner ear alone
_can _estimate. It seems simple, like a Greek column, because of its
perfection. In a poem named "Ligeia," under which title he intended
to personify the music of nature, our boy-poet gives us the following
exquisite picture:

Ligeia! Ligeia!
My beautiful one,
Whose harshest idea
Will to melody run,
Say, is it thy will,
On the breezes to toss,
Or, capriciously still,
Like the lone albatross,
Incumbent on night,
As she on the air,
To keep watch with delight
On the harmony there?

John Neal, himself a man of genius, and whose lyre has been too long
capriciously silent, appreciated the high merit of these and similar
passages, and drew a proud horoscope for their author.

Mr. Poe had that indescribable something which men have agreed to call
_genius_. No man could ever tell us precisely what it is, and yet there
is none who is not inevitably aware of its presence and its power. Let
talent writhe and contort itself as it may, it has no such magnetism.
Larger of bone and sinew it may be, but the wings are wanting.

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Text Comparison with Eureka

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» (Peut-être bien l'auteur de la lettre veut-il dire Aristote, les meilleurs noms, au bout de deux ou trois mille ans, sont déplorablement altérés.
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Qu'on n'essaye pas, dis-je, d'avancer une pareille stupidité; car, d'abord, il n'y a pas de degrés dans l'impossibilité, et une conception impossible ne peut pas être plus particulièrement impossible que toute autre conception impossible; ensuite, M.
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» Mais, bien que cette intention de définition ne définisse pas.
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concevions l'appétition des atomes pour l'Unité comme condamnée à n'être _jamais_ satisfaite,--à moins que nous n'admettions que ce qui a eu un commencement ne doive pas avoir de fin,--idée qui est réellement inadmissible, quelque nombreux que soient ceux d'entre nous qui rêvent et bavardent sur ce thème,--nous sommes forcés de conclure que l'influence répulsive supposée devra finalement,--sous la pression de l'_Unitendance_ agissant _collectivement,_ mais agissant seulement alors que, pour l'accomplissement des plans de la Divinité, cette action collective devra se faire naturellement,--céder à une force qui, à cette époque finale, sera la force supérieure, poussée juste au degré nécessaire, et permettre ainsi le tassement universel des choses en _Unité,_ unité inévitable parce qu'elle est originelle et conséquemment normale.
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_ Ils tendent tous en ligne droite vers un centre, à cause de la sphéricité selon laquelle ils ont été lancés dans l'espace.
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Pour employer une phraséologie dont on pardonnera l'affectation apparente à cause de son énergie, nous pouvons dire que la Réaction est le retour de _ce qui est et ne devrait pas être_ vers _ce qui était originellement, et conséquemment devrait être;--_et j'ajoute que l'on trouverait toujours la force _absolue_ de la Réaction en proportion directe avec la réalité, la vérité, l'absolu du principe _originel,_ s'il était possible de mesurer celui-ci;--et conséquemment la plus grande de toutes les réactions concevables doit être celle.
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» C'est vrai; mais ils cherchent ce point, non dans son caractère de point (car si toute la sphère changeait de position, ils chercheraient également le centre, et le centre serait alors un autre point), mais parce que, en raison de la forme dans laquelle ils existent collectivement (qui est celle de la sphère), c'est seulement par le point en question, qui est le centre de la sphère, qu'ils peuvent atteindre leur véritable but, l'Unité.
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_ La Pensée de Dieu doit être comprise comme donnant naissance à la Diffusion, comme l'accompagnant, comme la régularisant, et finalement comme se retirant d'elle après son accomplissement.
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Que ce dernier corps ait continue, comme planète, le mouvement de révolution qui le caractérisait quand il était anneau, cela est suffisamment évident; et l'on voit aussi facilement qu'il a dû, de sa nouvelle condition de sphère, tirer un mouvement additionnel.
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Conséquemment, une seconde bande équatoriale fut lancée, qui, n'étant pas d'une constitution uniforme, a été brisée, comme dans le cas précédent de Neptune; les fragments tassés sont devenus la planète Uranus; et la vélocité de sa révolution actuelle autour du Soleil nous donne évidemment la mesure de la vitesse rotatoire de la surface équatoriale du Soleil au moment de la séparation.
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Cette planète est, sans doute, vivement lumineuse par elle-même, bien qu'elle le soit moins que Mercure, pendant que la luminosité de Neptune se trouve comparativement réduite à rien.
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Prenant donc notre système solaire comme type approchant ou général de tous les autres, nous sommes arrivés assez avant dans notre thème pour considérer l'Univers sous l'aspect d'un espace sphérique à travers lequel, disséminée avec une égalité purement générale, existe une certaine quantité de systèmes ayant entre eux une ressemblance purement générale.
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Si la succession des étoiles était illimitée, l'arrière-plan du ciel nous offrirait une luminosité uniforme, comme celle déployée par la Galaxie, _puisqu'il n'y aurait absolument aucun point, dans tout cet arrière-plan, où n'existât une étoile.
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Ils ne nous attirent pas et nous ne les attirons pas.
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Chaque point brillant du firmament est sans doute un Soleil lumineux, ressemblant au nôtre, au moins dans son caractère général, et accompagné d'une plus ou moins grande quantité de planètes plus ou moins grosses, dont la luminosité encore attardée ne peut pas se manifester à nous à une si grande distance, mais qui, néanmoins, roulent, escortées de leurs lunes, autour de leurs centres sidéraux, obéissant aux principes que nous avons constatés, obéissant aux trois lois absolues de révolution, aux trois immortelles lois devinées par l'esprit imaginatif de Kepler et subséquemment expliquées et démontrées par l'esprit patient et mathématique de Newton.
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_ Ainsi quand on proclama la diminution, progressive et régulière, observée dans l'orbite de la comète d'Encke, à chacune de ses révolutions autour de notre Soleil, les astronomes furent presque unanimes pour dire que la cause en question était trouvée,--qu'un principe était découvert, suffisant pour expliquer, physiquement, cette finale et universelle agglomération, à laquelle, déterminé par son instinct analogique, symétrique ou poétique, l'homme avait donné créance plus qu'à une simple hypothèse.
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_ L'idée d'un éther ralentissant et servant à amener l'agglomération finale de toutes choses nous a semblé une seule fois confirmée par une diminution positive observée dans l'orbite de la lune.
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L'équilibre entre les forces,.
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Tant que dure cette Jeunesse, _ce sentiment de notre existence personnelle_ est le plus naturel de tous les sentiments.
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