The Works of Edgar Allan Poe — Volume 1

By Edgar Allan Poe

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let
us truthfully say:

Some four or five years since, when editing a daily paper in this
city, Mr. Poe was employed by us, for several months, as critic and
sub-editor. This was our first personal acquaintance with him. He
resided with his wife and mother at Fordham, a few miles out of town,
but was at his desk in the office, from nine in the morning till the
evening paper went to press. With the highest admiration for his genius,
and a willingness to let it atone for more than ordinary irregularity,
we were led by common report to expect a very capricious attention to
his duties, and occasionally a scene of violence and difficulty. Time
went on, however, and he was invariably punctual and industrious. With
his pale, beautiful, and intellectual face, as a reminder of what genius
was in him, it was impossible, of course, not to treat him always with
deferential courtesy, and, to our occasional request that he would not
probe too deep in a criticism, or that he would erase a passage colored
too highly with his resentments against society and mankind, he readily
and courteously assented-far more yielding than most men, we thought,
on points so excusably sensitive. With a prospect of taking the lead in
another periodical, he, at last, voluntarily gave up his employment
with us, and, through all this considerable period, we had seen but
one presentment of the man-a quiet, patient, industrious, and most
gentlemanly person, commanding the utmost respect and good feeling by
his unvarying deportment and ability.

Residing as he did in the country, we never met Mr. Poe in hours of
leisure; but he frequently called on us afterward at our place of
business, and we met him often in the street-invariably the same sad
mannered, winning and refined gentleman, such as we had always known
him. It was by rumor only, up to the day of his death, that we knew of
any other development of manner or character. We heard, from one who
knew him well (what should be stated in all mention of his lamentable
irregularities), that, with a single glass of wine, his whole nature
was reversed, the demon became uppermost, and, though none of the
usual signs of intoxication were visible, his will was palpably insane.
Possessing his reasoning faculties in excited activity, at such times,
and seeking his acquaintances with his wonted look and memory, he easily
seemed personating only another phase of his natural character, and was
accused, accordingly, of insulting arrogance and bad-heartedness. In
this reversed character, we repeat, it was never our chance to see

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Text Comparison with Eureka

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POE.
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Donc, ma proposition générale est celle-ci: _Dans l'Unité Originelle de l'Être Premier est contenue la Cause Secondaire de Tous les Êtres, ainsi que le Game de leur inévitable Destruction.
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Il faut que tous les êtres exécutent autour du point de vue central une révolution assez rapide pour que les détails s'évanouissent absolument et que les objets même plus importants se fondent en un seul.
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Telle elle est.
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Solomon Seesaw, c'est uniquement parce que dans cette route ardue quelque marchepied ou quelque échelon a été, çà et là, étourdiment oublié.
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Un homme peut sauter dix pieds moins difficilement que vingt; mais il tombe sous le sens que pour lui l'impossibilité de sauter jusqu'à la Lune n'est pas moindre que de sauter jusqu'à l'étoile du Chien.
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» L'argutie gît, comme précédemment, dans le mot _difficulté;_ mais ici à quelle fin est employé ce mot? A soutenir l'idée de Cause Première.
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.
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Nous établissons donc l'Univers sur une base purement _géométrique.
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En effet, je suis arrivé à un point où il serait bon de renforcer ma position en inversant mon procédé.
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Uranus, tirant sa rotation des rotations combinées des fragments auxquels il devait sa naissance, comme nous l'avons expliqué pour le cas précédent, projeta alors successivement des anneaux, dont chacun, se brisant, se modela en lune.
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Or nous savons qu'il est resté de ces changements des traces faciles à reconnaître.
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Les prenant donc tous pour des atomes colossaux, chacun étant doué de la même indestructible tendance à l'Unité qui caractérise les atomes réels dont il est composé, nous entrons tout de suite dans un ordre nouveau d'aggrégations.
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Or, tout corps existant sur la Terre est exposé, soit par son mouvement propre, soit par celui de la Terre, à traverser ou à longer un de ces vides ou abîmes cosmiques, et il est évident qu'en ce moment il cesse d'être attiré dans la _direction du Vide_ et qu'il est conséquemment _plus lourd_ qu'à aucune autre époque, soit avant, soit après.
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_ La valeur de celui qui conjecture, tel est le point à examiner.
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Quelque faible que soit l'appréciation obtenue par ce moyen de la réelle distance de la Lune à la Terre, elle aura néanmoins cette utilité de nous faire mieux comprendre la folie de vouloir saisir par la pensée des distances telles que les 2,800 millions de milles qui séparent Neptune de notre Soleil; ou même les 95 millions de milles compris entre le Soleil et la Terre que nous habitons.
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Tel est, en général, le système d'interminables révolutions s'engendrant les unes les autres, que la Philosophie nous a habitués à comprendre et à expliquer, en s'y prenant du moins aussi adroitement qu'elle a pu.
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Or, puisque c'est _l'analogie_ qui nous a tout d'abord entraînés vers ces rêves, il est naturel et convenable de nous servir de la même analogie pour en poursuivre le développement; et cette analogie qui nous a suggéré l'idée de révolution nous suggère en même temps l'idée d'un vaste globe central autour duquel elle devrait s'accomplir; --jusque-là le raisonnement de l'astronome est logique.
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Tout cela était strictement logique, une fois qu'on avait admis ce médium ou cet éther; mais il n'y avait aucune raison d'admettre l'éther, si ce n'est qu'on n'avait pu découvrir aucun autre moyen d'expliquer la diminution observée dans l'orbite de la comète;--comme si de l'impossibilité de trouver un autre mode d'explication il s'ensuivait qu'il n'en existât réellement pas d'autre.
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pas un principe qui puisse affecter les lourdes et solides _sphères_ qui doivent être considérées comme les vrais matériaux constituants de l'Univers.