The Complete Poetical Works of Edgar Allan Poe Including Essays on Poetry

By Edgar Allan Poe

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bad. Of Edgar Poe," who
had then resumed his parental cognomen, "it was known that his parents
had been players, and that he was dependent upon the bounty that is
bestowed upon an adopted son. All this had the effect of making the
boys decline his leadership; and, on looking back on it since, I fancy
it gave him a fierceness he would otherwise not have had."

This last paragraph of Colonel Preston's recollections cast a suggestive
light upon the causes which rendered unhappy the lad's early life and
tended to blight his prospective hopes. Although mixing with members of
the best families of the province, and naturally endowed with hereditary
and native pride,--fostered by the indulgence of wealth and the
consciousness of intellectual superiority,--Edgar Poe was made to feel
that his parentage was obscure, and that he himself was dependent upon
the charity and caprice of an alien by blood. For many lads these things
would have had but little meaning, but to one of Poe's proud temperament
it must have been a source of constant torment, and all allusions to it
gall and wormwood. And Mr. Allan was not the man to wean Poe from such
festering fancies: as a rule he was proud of the handsome and talented
boy, and indulged him in all that wealth could purchase, but at other
times he treated him with contumely, and made him feel the bitterness of
his position.

Still Poe did maintain his leading position among the scholars at that
Virginian academy, and several still living have favored us with
reminiscences of him. His feats in swimming to which Colonel Preston has
alluded, are quite a feature of his youthful career. Colonel Mayo
records one daring performance in natation which is thoroughly
characteristic of the lad. One day in mid-winter, when standing on the
banks of the James River, Poe dared his comrade into jumping in, in
order to swim to a certain point with him. After floundering about in
the nearly frozen stream for some time, they reached the piles upon
which Mayo's Bridge was then supported, and there attempted to rest and
try to gain the shore by climbing up the log abutment to the bridge.
Upon reaching the bridge, however, they were dismayed to find that its
plank flooring overlapped the abutment by several feet, and that it was
impossible to ascend it. Nothing remained for them but to let go their
slippery hold and swim back to the shore. Poe reached the bank in an
exhausted and benumbed condition, whilst Mayo

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Text Comparison with Nouvelles histoires extraordinaires

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LE DÉMON DE LA PERVERSITÉ.
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Qui pourrait compter ses poëtes? Ils sont innombrables.
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--«Et je ne placerai pas, dit-il, le héros de mon poëme dans un milieu pauvre, parce que la pauvreté est triviale et contraire à l'idée de Beauté.
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L'idée ne nous en est jamais venue, simplement à cause de sa qualité surérogatoire.
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Il suivrait de là que le désir du bien-être devrait être simultanément excité avec tout principe qui ne serait qu'une modification de la combativité; mais, dans le cas de ce je ne sais quoi que je définis _perversité_, non-seulement le désir du bien-être n'est pas éveillé, mais encore apparaît un sentiment singulièrement contradictoire.
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Puis, je résolus de creuser une fosse dans le sol de la cave.
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me tourmentait, je n'entreprendrai pas de le dire.
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Avili, humilié ainsi jusqu'à la boue, il est probable que j'eusse châtié ce langage insultant par une violence personnelle immédiate, si toute mon attention n'avait pas été en ce moment arrêtée par un fait de la nature la plus surprenante.
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Le front collé à la vitre, j'étais ainsi occupé à examiner la foule, quand soudainement apparut une physionomie (celle d'un vieux homme décrépit de soixante-cinq à soixante-dix ans),--une physionomie qui tout d'abord arrêta et absorba toute mon attention, en raison de l'absolue idiosyncrasie de son expression.
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Ici, on s'en souvient, le narrateur s'exprime ainsi: «Et Ethelred, qui était par nature un coeur vaillant, et qui maintenant était aussi très-fort, en raison de l'efficacité du vin qu'il avait bu, n'attendit pas plus longtemps pour parlementer avec l'ermite, qui avait, en vérité, l'esprit tourné à l'obstination et à la malice, mais sentant la pluie sur ses épaules et craignant l'explosion de la tempête, il leva bel et bien sa massue, et avec quelques coups fraya bien.
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C'est pourquoi je cherchai le couteau que j'avais dans ma poche quand on m'avait conduit au tribunal; mais il avait disparu, mes vêtements ayant été changés contre une robe de serge.
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--Je ne puis expliquer,--observa-t-il fort tranquillement, et comme s'il n'avait jamais goûté de vin de sa vie,--comment s'est faite cette association d'idées; mais _juste_ après que Votre Majesté eut frappé la petite et lui eut jeté le vin à la.
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Les conditions que nous avons imposées seront remplies à la lettre, et cela sans une minute d'hésitation,--faute de quoi nous décrétons que vous serez attachés ensemble par le cou et les talons, et dûment noyés comme rebelles dans la pièce de _bière d'Octobre_ que voilà! --Voilà une sentence! Quelle sentence!--Équitable, judicieuse sentence!--Un glorieux décret!--Une très-digne, très-irréprochable et très-sainte condamnation!--crièrent à la fois tous les membres de la famille Peste.
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trois ou quatre fois, haletait et soufflait derrière lui en compagnie de l'Archiduchesse Ana-Peste.
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Le nombre abstrait cinq, je suis disposé à l'admettre; mais, au point de vue concret, il se rapporte aux bouteilles de _Brown Stout_, sans l'assaisonnement duquel la rôtie au fromage est une chose à éviter.
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Gliddon lui donna donc le bras et le conduisit vers un bon fauteuil, en face du feu; pendant ce temps-là, le docteur sonnait et demandait le vin et les cigares.
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L'Égyptien rougit et baissa la tête.
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» OMBRE En vérité, quoique je marche à travers de la vallée de l'_Ombre.
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Mais il y a une frontière à leur empire, et cette frontière est une haute forêt, sombre, horrible.
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--J'aime à contempler ces choses pour ce qu'elles sont: les membres gigantesques d'un vaste tout, animé et sensitif,--un tout dont la forme (celle de la sphère) est la plus parfaite et la plus compréhensive de toutes les formes; dont la route se fait de compagnie avec d'autres planètes; dont la très-douce servante est la lune; dont le seigneur médiatisé est le soleil; dont la vie est l'éternité; dont la pensée est celle d'un Dieu; dont la jouissance est connaissance; dont les destinées se perdent dans l'immensité; pour qui nous sommes une notion correspondante à la notion que nous avons des animalcules qui infestent le cerveau,--un être que nous regardons conséquemment comme inanimé et purement matériel,--appréciation très-semblable à celle que ces animalcules doivent faire de nous.