The Complete Poetical Works of Edgar Allan Poe Including Essays on Poetry

By Edgar Allan Poe

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length. After the lapse of half an hour, at the
very utmost, it flags--fails--a revulsion ensues--and then the poem is,
in effect, and in fact, no longer such.

There are, no doubt, many who have found difficulty in reconciling the
critical dictum that the "Paradise Lost" is to be devoutly admired
throughout, with the absolute impossibility of maintaining for it,
during perusal, the amount of enthusiasm which that critical dictum
would demand. This great work, in fact, is to be regarded as poetical
only when, losing sight of that vital requisite in all works of Art,
Unity, we view it merely as a series of minor poems. If, to preserve its
Unity--its totality of effect or impression--we read it (as would be
necessary) at a single sitting, the result is but a constant alternation
of excitement and depression. After a passage of what we feel to be true
poetry, there follows, inevitably, a passage of platitude which no
critical prejudgment can force us to admire; but if, upon completing the
work, we read it again; omitting the first book--that is to say,
commencing with the second--we shall be surprised at now finding that
admirable which we before condemned--that damnable which we had
previously so much admired. It follows from all this that the ultimate,
aggregate, or absolute effect of even the best epic under the sun, is a
nullity--and this is precisely the fact.

In regard to the Iliad, we have, if not positive proof, at least very
good reason, for believing it intended as a series of lyrics; but,
granting the epic intention, I can say only that the work is based in an
imperfect sense of Art. The modern epic is, of the supposititious
ancient model, but an inconsiderate and blindfold imitation. But the day
of these artistic anomalies is over. If, at any time, any very long poem
_were_ popular in reality--which I doubt--it is at least clear that no
very long poem will ever be popular again.

That the extent of a poetical work is _ceteris paribus_, the measure of
its merit, seems undoubtedly, when we thus state it, a proposition
sufficiently absurd--yet we are indebted for it to the Quarterly
Reviews. Surely there can be nothing in mere _size_, abstractly
considered--there can be nothing in mere _bulk_, so far as a volume is
concerned, which has so continuously elicited admiration from these
saturnine pamphlets! A mountain, to be sure, by the mere sentiment of
physical magnitude which it conveys, _does_ impress us with a sense of
the sublime--but no man is impressed after _this_ fashion by the
material grandeur of even "The Columbiad."

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Text Comparison with Eureka

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A quelques-unes des critiques faites sur le livre, il répondit en ces termes, dans une lettre adressée à M.
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, _est_ déduit, en presque complète accordance avec la théorie cosmogonique de Laplace, du principe proposé précédemment.
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--Baconnienne, il faut que vous sachiez cela, mon cher ami,--ajoute ici l'auteur de la lettre,--était un adjectif inventé comme équivalent à Hoguienne, et considéré en même temps comme plus noble et plus euphonique.
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_ L'homme n'emploie et ne connaît aucune force suffisante pour fondre deux atomes en un.
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Cette preuve jaillit, indirectement et incidemment (comme jaillirent presque toutes les vérités importantes), d'une tentative faite pour mesurer la densité moyenne de la Terre.
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Mais l'hésitation de la part de ces astronomes n'est pas si difficile à comprendre.
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_ La Pensée de Dieu doit être comprise comme donnant naissance à la Diffusion, comme l'accompagnant, comme la régularisant, et finalement comme se retirant d'elle après son accomplissement.
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Expliquons mieux la chose.
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Or, ce fait fut généralement accepté comme concluant contre l'Hypothèse Cosmique de Laplace; et à l'annonce des découvertes en question, le défenseur le plus enthousiaste, le vulgarisateur le plus éloquent de la théorie, le docteur Nichol, alla jusqu'à _admettre la nécessité d'abandonner_ une idée qui avait fait la matière de son plus honorable livre.
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concevons qu'une masse nébuleuse puisse être, en quelque façon, visible, nous devons la concevoir comme placée _très-près de nous,_ en comparaison des étoiles solidifiées que les télescopes modernes présentent à notre vue.
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Est-il impossible, en mesurant les forces respectives qui ont projeté successivement chaque cercle planétaire, c'est-à-dire en mesurant la force excédante successive de rotation par rapport à la force de gravitation, laquelle a occasionné les éruptions successives, de trouver l'analogie en question plus décidément confirmée? _Est-il improbable que nous découvrions que ces forces ont varié,--comme dans l'irradiation originelle,--proportionnellement avec les carrés des distances?_ Notre système solaire, consistant principalement en un Soleil, avec seize planètes à coup sûr, et peut-être un peu plus, qui roulent autour de lui à des distances variées, et qui sont accompagnées certainement de dix-sept lunes, mais très-probablement de quelques autres, doit être maintenant considéré comme un des types de ces agglomérations innombrables qui ont commencé à se produire à travers la Sphère Universelle, lorsque s'est retirée la Volonté Divine.
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Prenant donc notre système solaire comme type approchant ou général de tous les autres, nous sommes arrivés assez avant dans notre thème pour considérer l'Univers sous l'aspect d'un espace sphérique à travers lequel, disséminée avec une égalité purement générale, existe une certaine quantité de systèmes ayant entre eux une ressemblance purement générale.
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_ Enfin ici il peut paraître bon de s'enquérir si les faits acquis de l'Astronomie confirment l'arrangement général que j'ai, par déduction, imposé aux mondes célestes.
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Or, s'il était possible à un habitant de la Terre de voir l'éclair d'un coup de canon tiré dans la Lune et d'en entendre la détonation, il lui faudrait attendre treize jours entiers, à partir du moment où il aurait aperçu le premier, pour recevoir un indice de la seconde.
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En admettant que nous soyons parvenus à concevoir tant d'énormité, nous n'aurions pas créé une idée extravagante.
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J'ai dit que la distance de la Terre au Soleil étant supposée d'un _pied,_ la distance de Neptune serait de quarante pieds, et celle d'Alpha Lyrse de cent cinquante-neuf.
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Considérant les plus brillantes comme les plus rapprochées, nous pouvions seulement dire, même de celles-là, que la limite en dedans de laquelle elles ne peuvent pas être situées, est à une certaine distance incommensurable;--à quelle distance au delà de cette limite sont-elles situées, nous n'avions jamais pu le calculer.
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La pensée elle-même ne pourrait pas franchir cet intervalle plus rapidement, en supposant que la pensée puisse même le parcourir.
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Grâce à toutes ces considérations, nous n'avons aucune peine à comprendre l'absolue exactitude de _l'appropriation_ divine.
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] XIV Si les propositions de ce Discours sont logiquement déduites, cette _condition de rapprochement progressif_ est précisément la seule dans laquelle nous puissions légitimement considérer toutes les choses de la création; et je confesse ici, avec une parfaite humilité, que, pour ma part, il m'est impossible de comprendre comment toute autre interprétation de la condition actuelle des choses a jamais pu se glisser dans un cerveau humain.