The Complete Poetical Works of Edgar Allan Poe Including Essays on Poetry

By Edgar Allan Poe

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(Falling in wreaths thro' many a startled star,
Like woman's hair 'mid pearls, until, afar,
It lit on hills Achaian, and there dwelt),
She look'd into Infinity--and knelt.
Rich clouds, for canopies, about her curled--
Fit emblems of the model of her world--
Seen but in beauty--not impeding sight--
Of other beauty glittering thro' the light--
A wreath that twined each starry form around,
And all the opal'd air in color bound.

All hurriedly she knelt upon a bed
Of flowers: of lilies such as rear'd the head
On the fair Capo Deucato [2], and sprang
So eagerly around about to hang
Upon the flying footsteps of--deep pride--
Of her who lov'd a mortal--and so died [3].
The Sephalica, budding with young bees,
Uprear'd its purple stem around her knees:
And gemmy flower, of Trebizond misnam'd [4]--
Inmate of highest stars, where erst it sham'd
All other loveliness: its honied dew
(The fabled nectar that the heathen knew)
Deliriously sweet, was dropp'd from Heaven,
And fell on gardens of the unforgiven
In Trebizond--and on a sunny flower
So like its own above that, to this hour,
It still remaineth, torturing the bee
With madness, and unwonted reverie:
In Heaven, and all its environs, the leaf
And blossom of the fairy plant, in grief
Disconsolate linger--grief that hangs her head,
Repenting follies that full long have fled,
Heaving her white breast to the balmy air,
Like guilty beauty, chasten'd, and more fair:
Nyctanthes too, as sacred as the light
She fears to perfume, perfuming the night:
And Clytia [5] pondering between many a sun,
While pettish tears adown her petals run:
And that aspiring flower that sprang on Earth [6]--
And died, ere scarce exalted into birth,
Bursting its odorous heart in spirit to wing
Its way to Heaven, from garden of a king:
And Valisnerian lotus thither flown [7]
From struggling with the waters of the Rhone:
And thy most lovely purple perfume, Zante [8]!
Isola d'oro!--Fior di Levante!
And the Nelumbo bud that floats for ever [9]
With Indian Cupid down the holy river--
Fair flowers, and fairy! to whose care

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Text Comparison with Eureka

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Pendant près d'un an, M.
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_Néanmoins c'est simplement comme Poëme que je désire que cet ouvrage soit jugé, alors que je ne serai plus.
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«Nos ancêtres n'avaient pas plus qualité pour parler de _certitude,_ quand ils suivaient, avec une confiance aveugle, la route _à priori_ des axiomes, celle du Bélier.
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Maintenant on comprendra que, quand je me sers de ce terme, l'_Infini de l'Espace,_ je ne veux pas contraindre le lecteur à former la conception impossible d'un infini _absolu.
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_ Nous disons d'elles: elles sont vraies, elles sont évidentes.
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Et maintenant examinons:--les notions ordinaires, les notions distinctes que nous pouvons avoir de l'irradiation, sont tirées du mode tel que nous le voyons appliqué dans le cas de la Lumière.
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Le déficit ou l'excès dans la cause ne peuvent engendrer aucun effet.
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.
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_ Pour résumer ce que j'ai avancé, je suis parti de ce point que j'ai considéré comme-évident, à savoir que le Commencement n'avait rien derrière lui ni devant lui,--qu'il y avait eu en fait un Commencement,--que c'était un commencement et rien autre chose qu'un commencement,--bref que ce Commencement était .
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n'étant pas encore rompu, nous voyons que sa partie extérieure, pendant que la totalité tourne autour du corps générateur, se meut avec plus de rapidité que sa partie intérieure.
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_ Or, ceci est en accord précis avec ce que nous savons de la succession des animaux sur la Terre.
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commencer; en d'autres termes, aucune gravitation n'a pu avoir lieu;--car nous avons admis que l'une n'était que la manifestation de l'autre.
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Son idée originale semble avoir été un composé des vrais atomes d'Épicure et des pseudo-nébuleuses de ses contemporains; et ainsi sa théorie se présente à nous avec la singulière anomalie d'une vérité absolue, déduite, comme résultat mathématique, d'une création hybride de l'imagination antique mariée au sens obtus moderne.
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Est-il impossible, en mesurant les forces respectives qui ont projeté successivement chaque cercle planétaire, c'est-à-dire en mesurant la force excédante successive de rotation par rapport à la force de gravitation, laquelle a occasionné les éruptions successives, de trouver l'analogie en question plus décidément confirmée? _Est-il improbable que nous découvrions que ces forces ont varié,--comme dans l'irradiation originelle,--proportionnellement avec les carrés des distances?_ Notre système solaire, consistant principalement en un Soleil, avec seize planètes à coup sûr, et peut-être un peu plus, qui roulent autour de lui à des distances variées, et qui sont accompagnées certainement de dix-sept lunes, mais très-probablement de quelques autres, doit être maintenant considéré comme un des types de ces agglomérations innombrables qui ont commencé à se produire à travers la Sphère Universelle, lorsque s'est retirée la Volonté Divine.
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Notre Soleil, l'astre central et dirigeant du système auquel appartient Jupiter, est non-seulement plus gros que Jupiter, mais aussi beaucoup plus gros que toutes les planètes du système prises ensemble.
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--A quelque distance que soit une simple _planète,_ cependant, quand nous l'examinons à travers un télescope, nous la voyons sous une certaine forme, nous la trouvons d'une certaine grosseur appréciable.
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et en apparence _giratoires_ ou _tourbillonnants_ de ces portions de l'Univers qui, très-rapprochées de nous, s'offrent immédiatement à notre attention.
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On se souvient que j'ai moi-même supposé quelque chose d'analogue et que nous pouvons appeler un éther.
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Arrivé à ce point de nos réflexions, nous avons regardé l'influence électrique comme une force répulsive qui seule rendait la Matière capable d'exister dans cet état de diffusion nécessaire à l'accomplissement de ses destinées;--là, en un mot, nous avons considéré l'influence en question comme instituée pour le salut de la Matière, pour sauvegarder les buts de toute matérialité.
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La Jeunesse que nous vivons est particulièrement hantée par de tels rêves,--que cependant nous ne prenons jamais pour des rêves.