The Bells, and Other Poems

By Edgar Allan Poe

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so:
But father, there liv'd one who, then,
Then--in my boyhood--when their fire
Burn'd with a still intenser glow,
(For passion must, with youth, expire)
E'en _then_ who knew this iron heart
In woman's weakness had a part.

I have no words--alas!--to tell
The loveliness of loving well!
Nor would I now attempt to trace
The more than beauty of a face
Whose lineaments, upon my mind,
Are----shadows on th' unstable wind
Thus I remember having dwelt
Some page of early lore upon,
With loitering eye, till I have felt
The letters--with their meaning--melt
To fantasies--with none.

O, she was worthy of all love!
Love--as in infancy was mine--
'Twas such as angel minds above
Might envy; her young heart the shrine
On which my every hope and thought
Were incense--then a goodly gift,
For they were childish and upright--
Pure--as her young example taught:
Why did I leave it, and, adrift,
Trust to the fire within, for light?

We grew in age--and love--together,
Roaming the forest, and the wild;
My breast her shield in wintry weather--
And, when the friendly sunshine smil'd
And she would mark the opening skies,
_I_ saw no Heaven--but in her eyes.

Young Love's first lesson is--the heart:
For 'mid that sunshine, and those smiles,
When, from our little cares apart,
And laughing at her girlish wiles,
I'd throw me on her throbbing breast,
And pour my spirit out in tears--
There was no need to speak the rest--
No need to quiet any fears
Of her--who ask'd no reason why,
But turned on me her quiet eye!

Yet _more_ than worthy of the love
My spirit struggled with, and strove,
When, on the mountain peak, alone,
Ambition lent it a new tone--
I had no being--but in thee:
The world, and all it did contain
In the earth--the air--the sea--
Its joy--its little lot of pain
That was new pleasure--the ideal,
Dim vanities of dreams by night--
And dimmer nothings which were real--
(Shadows--and a more shadowy light!)
Parted upon their misty wings,
And, so, confusedly, became
Thine image, and--a name--a name!
Two separate--yet most intimate things.

I was ambitious--have you known
The passion, father? You have not:
A cottager, I mark'd a throne
Of half the world as all my own,
And murmur'd at such lowly lot--
But, just like any other dream,
Upon the vapour of the dew
My own had past, did not the beam
Of beauty which did

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Text Comparison with Eureka

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.
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_» Un homme qui se déclare lui-même, d'une manière si décisive, coupable d'imbécillité et d'impiété, n'a pas droit à une plus longue réfutation.
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«Or, Aries Tottle prospéra sans rival jusqu'à l'apparition d'un certain Hog[2], surnommé _le berger d'Ettrich,_ qui prêcha un système entièrement différent, qu'il appelait méthode inductive ou _à posteriori.
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Néanmoins il m'est permis, en tant qu'individu, de dire que je ne puis pas concevoir l'Infini, et que je suis convaincu qu'aucun être humain ne le peut davantage.
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Efforçons-nous maintenant de concevoir ce qu'a pu et ce qu'a dû être la Matière dans sa condition absolue de _simplicité.
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J'ai essayé de démontrer le _but_ de la répulsion et la nécessité de son existence; mais je me suis religieusement abstenu de toute tentative pour en pénétrer la nature; et cela, à cause d'une conviction intuitive qui me dit que le principe en question est strictement spirituel,--gît dans une profondeur impénétrable à notre intelligence présente,--est impliqué dans une considération relative à ce qui maintenant, dans notre condition humaine, ne peut être l'objet d'aucun examen,--dans une considération de l'_Esprit en lui-même.
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Donc l'électricité, toujours existante, se _développe_ par le contact de corps quelconques, mais ne se _manifeste_ que par le contact de corps d'une différence appréciable.
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Par commodité d'illustration, imaginons d'abord une sphère creuse, de verre ou d'autre matière, occupant l'espace à travers lequel la matière universelle a été également éparpillée, par le moyen de l'irradiation, de la particule absolue, indépendante, inconditionnelle, placée au centre de la sphère.
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Si cet être, cette loi, cette condition, relativement auxquels la chose est mauvaise, n'existent pas, ou si, pour parler plus strictement, il n'existe ni êtres, ni lois, ni conditions, alors la chose ne peut pas être mauvaise et devra conséquemment être bonne.
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Le développement de la Répulsion (Electricité) doit naturellement avoir commencé avec les premiers efforts particuliers vers l'Unité, et avoir marché constamment en raison de la Coalescence,--c'est-à-dire de la Condensation, ou, conséquemment, de l'Hétérogénéité.
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Les deux premiers atomes qui se sont rencontrés, partant de points non diamétralement opposés, ont dû, se précipitant un peu au delà l'un de l'autre, former un noyau pour le mouvement rotatoire en question.
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Tous conséquemment, comme planètes distinctes, mais comparativement petites, se mirent à tourner dans des orbites dont les distances respectives peuvent être, jusqu'à un certain point, considérées comme la mesure de la force qui les a séparés;--toutes les orbites néanmoins se trouvant assez rapprochées pour nous permettre de les considérer comme _une,_ en comparaison des autres orbites planétaires.
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J'arrive au même résultat (hétérogénéité des masses secondaires résultant immédiatement des atomes) simplement par une considération à _priori_ de leur but général, qui est _le Relatif.
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[1] Les corps projetés par le mode en question ont dû, comme on l'a vu, transformer la _rotation_ superficielle des globes, d'où ils tiraient leur origine, en une _révolution_ d'une vélocité égale autour de ces globes devenus centres distants; et la révolution ainsi engendrée continuera tant que la force centripète, qui est celle par laquelle le corps projeté gravite vers son générateur, ne sera ni plus ni moins grande que la force par laquelle il a été projeté, c'est-à-dire la vélocité centrifuge, ou, plus proprement, tangentielle.
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D'après ce point de vue, chassant, comme frivole et même comme impie, cette idée, que la force tangentielle a pu être communiquée directement aux planètes par _le doigt de Dieu,_ je considère cette force comme naissant de la rotation des astres;--cette rotation comme amenée par l'impétuosité des atomes primitifs se précipitant vers leurs centres respectifs d'aggrégation;--cette impétuosité comme la conséquence de la loi de la Gravitation;--cette loi comme le mode par lequel devait nécessairement se manifester la tendance des atomes à retourner à la non-particularité;--cette tendance au retour comme la réaction inévitable de l'Acte.
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Donc, l'étoile que nous regardons est un être aussi séparé que possible de _notre_ système, de _notre_ Soleil, ou, si l'on veut, de _notre_ étoile; cependant, supposons-la un moment placée sur notre Soleil, le centre de l'une coïncidant avec celui de l'autre, de même que nous avons supposé le Soleil lui-même placé sur la Terre.
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_ En un mot les phénomènes que nous contemplons en ce moment, dans ces mondes lointains, sont les mêmes phénomènes qui intéressaient leurs habitants il y a _dix fois cent mille siècles.
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Et ainsi l'esprit philosophique comprendra sans peine que les intentions divines, dans la constitution des étoiles, avancent mathématiquement vers leur accomplissement;--il comprendra plus encore; il donnera à ce progrès une expression mathématique; il affirmera que ce progrès est en proportion inverse des carrés des distances où toutes les choses créées se trouvent relativement à ce qui est à la fois le point de départ et le but de leur création.
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» Il est vrai que nous avons quelque raison d'en supposer de tels, mais nous n'avons certainement aucune raison pour supposer qu'il y a des soleils non lumineux entourés de soleils lumineux, ces derniers étant à leur tour environnés de planètes non lumineuses; tout cela est précisément ce dont Madler est sommé de trouver l'analogue dans les cieux; car il imagine tout cela justement à propos de la Galaxie.
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Et qu'il me soit permis ici de fortifier ma position par le témoignage de quelqu'un qui est plus grand que Madler,--de quelqu'un pour qui toutes les données de Madler étaient depuis longtemps choses familières, soigneusement et entièrement examinées.