Nouvelles histoires extraordinaires

By Edgar Allan Poe

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fermai tes paupières pâlies avec les
doigts passionnés de l'amour.

MONOS.--Un mot d'abord, mon Una, relativement à la condition générale de
l'homme à cette époque. Tu te rappelles qu'un ou deux sages parmi nos
ancêtres,--sages en fait, quoique non pas dans l'estime du
monde,--avaient osé douter de la propriété du mot _Progrès_, appliqué à
la marche de notre civilisation. Chacun des cinq ou six siècles qui
précédèrent notre mort vit, à un certain moment, s'élever quelque
vigoureuse intelligence luttant bravement pour ces principes dont
l'évidence illumine maintenant notre raison, insolente affranchie remise
à son rang,--principes qui auraient dû apprendre à notre race à se
laisser guider par les lois naturelles plutôt qu'à les vouloir
contrôler. À de longs intervalles apparaissaient quelques esprits
souverains, pour qui tout progrès dans les sciences pratiques n'était
qu'un recul dans l'ordre de la véritable utilité. Parfois l'esprit
poétique,--cette faculté, la plus sublime de toutes, nous savons cela
maintenant,--puisque des vérités de la plus haute importance ne
pouvaient nous être révélées que par cette _Analogie_, dont l'éloquence,
irrécusable pour l'imagination, ne dit rien à la raison infirme et
solitaire,--parfois, dis-je, cet esprit poétique prit les devants sur
une philosophie tâtonnière et entendit dans la parabole mystique de
l'arbre de la science et de son fruit défendu, qui engendre la mort, un
avertissement clair, à savoir que la science n'était pas bonne pour
l'homme pendant la minorité de son âme. Et ces hommes,--les
poëtes,--vivant et mourant parmi le mépris des _utilitaires_, rudes
pédants qui usurpaient un titre dont les méprisés seuls étaient dignes,
les poëtes reportèrent leurs rêveries et leurs sages regrets vers ces
anciens jours où nos besoins étaient aussi simples que pénétrantes nos
jouissances,--où le mot _gaieté_ était inconnu, tant l'accent du bonheur
était solennel et profond!--jours saints, augustes et bénis, où les
rivières azurées coulaient à pleins bords entre des collines intactes et
s'enfonçaient au loin dans les solitudes des forêts primitives,
odorantes, inviolées.

Cependant ces nobles exceptions à l'absurdité générale ne servirent qu'à
la fortifier par l'opposition. Hélas! nous étions descendus dans les
pires jours de tous nos mauvais jours. Le _grand mouvement_,--tel était
l'argot du temps,--marchait; perturbation morbide, morale et physique.
L'art,--les arts, veux-je dire, furent élevés au rang suprême, et, une
fois installés sur le trône, ils jetèrent des chaînes sur l'intelligence
qui les avait élevés au pouvoir. L'homme, qui ne pouvait pas ne pas
reconnaître la majesté de la Nature, chanta niaisement victoire à
l'occasion de ses conquêtes toujours croissantes sur les éléments de
cette même Nature. Aussi bien, pendant qu'il se pavanait et faisait le
Dieu, une imbécillité enfantine s'abattait sur lui. Comme on pouvait le
prévoir depuis l'origine de la maladie, il

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Text Comparison with Poemas

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El edificio Produce Exchange, entre sus muros de hierro y granito, reúne tantas almas cuantas hacen un pueblo.
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En el segundo hay más realidad: esa mirada triste, de tristeza contagiosa, esa boca apretada, ese vago gesto de dolor y esa frente ancha y magnífica en donde se entronizó la palidez fatal del sufrimiento, pintan al desgraciado en sus días de mayor infortunio, quizá en los que precedieron a su muerte.
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Esos claros y melancólicos ojos parecían mirar desde una eminencia.
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Su _ensueño_ está poblado de quimeras y de cifras como la carta de un astrólogo.
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Pues ahora, mientras reposa tan tranquilamente, imagina a su alrededor, una más santa fragancia de pensamientos, una fragancia de romero mezclado a pensamientos, a sabor callejero y al de los bellos y rígidos pensamientos.
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halo de oro, y dulcemente, filtrando por la cumbre tranquila de la montaña, resbala perezosa y armoniosamente por el valle universal.
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No somos impotentes nosotras, pálidas piedras.
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Este drama abigarrado--estad seguro que no será olvidado,--con su fantasma perseguido siempre por una muchedumbre que no puede atraparlo, en un círculo que gira siempre sobre sí mismo y vuelve sin cesar al mismo punto; ese drama en el cual forman el alma de la intriga mucha locura y todavía más pecado y horror!.
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1829.
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LA ROMANZA ¡Oh romanza que gustas cantar, la frente adormecida y las alas plegadas, entre las hojas verdes agitadas a lo lejos sobre algún lago umbrío, tú has sido para mí un papagayo de vivos colores, un pájaro muy familiar; tú me has enseñado a leer mi alfabeto, a balbucear todas mis primeras palabras, mientras que, niño de mirada sagaz, me hundía en huraños bosques.
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Y los átomos de ese astro se dispersan y se convierten bien pronto en una lluvia, de la cual las mariposas de esta tierra, que buscan en vano los cielos y vuelven a descender,--¡criaturas jamás satisfechas!--nos devuelven partículas a veces sobre sus alas estremecidas.
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II A solas con mi alma, recorría avenida titánica y oscura de fúnebres cipreses.
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De repente todo cambia.
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V Por esa senda desolada y triste que recorren tan sólo ángeles malos, senda fatal donde la Diosa Noche ha erigido su trono solitario, donde la inexplorada, última Thule esfuma en sombras sus contornos vagos, con el alma abrumada de pesares, transido el corazón, he paseado.
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Dime:--«¿Cuál tu nombre, cuál en el reino plutoniano de la noche y de la niebla?.
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la muerte, hasta el punto de, en su duelo, sus canciones terminar, y el clamor de la esperanza con el triste ritornelo de jamás, ¡y nunca más!» Mas el cuervo, provocando mi alma triste a la sonrisa mi sillón rodé hasta el frente al ave, al busto, a la cornisa; luego, hundiéndome en la seda, fantasía y fantasía dime entonces a juntar, por saber qué pretendía aquel pájaro ominoso de un pasado inmemorial, aquel hosco, torvo, infausto, cuervo lúgubre y odioso al graznar: «¡Nunca jamás!» Quedé aquesto, investigando frente al cuervo en honda calma, cuyos ojos encendidos me abrasaban pecho y alma.
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