Ligeia und andere Novellen; Sieben Gedichte

By Edgar Allan Poe

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gespenstischen Bootes zu balanzieren schien, das, zufällig
kieloben treibend, die beständige Begleitung und gewissermaßen der Halt
des wirklichen Bootes zu sein schien. Der Kanal wurde jetzt zu einer
Schlucht -- die Bezeichnung ist allerdings etwas unangebracht, und ich
gebrauche sie nur, weil die Sprache kein Wort hat, das diesen
auffälligsten Zug der Landschaft kennzeichnet. Der Charakter einer
Schlucht wurde nur durch die Höhe und Gleichmäßigkeit beider Ufer
gegeben; in allem andern war keine Ähnlichkeit zu spüren. Die Wände der
Schlucht (durch die das Wasser weiter still dahinfloß) erreichten eine
Höhe von hundert und gelegentlich hundertfünfzig Fuß und neigten sich
einander soweit zu, daß sie das Tageslicht wesentlich abdämpften,
während das lange flaumige Moos, das in dichten Büscheln vom
verflochtenen Strauchwerk oben herniederhing, der ganzen Kluft eine
trauernde Düsterkeit verlieh. Die Windungen wurden häufiger und
verworrener und schienen oft wieder nach rückwärts zu führen, so daß der
Reisende längst nicht mehr die Richtung kannte. Überdies fühlte er mit
Entzücken die Seltsamkeit seiner Umgebung. Freilich, Natur war es noch
immer, aber sie war beeinflußt worden. Da war eine zauberhafte
Symmetrie, eine packende Gleichmäßigkeit, eine märchenhafte Sauberkeit
hier in ihren Werken. Nicht ein totes Zweiglein -- nicht ein welkes
Blatt -- nicht ein verirrter Kiesel -- nicht ein Fleckchen nackter Erde
war zu sehen. Das kristallklare Wasser wellte an dem sauberen Granit
oder dem fleckenlosen Moos empor in einer so ebenmäßigen Grenzlinie, daß
es das Auge entzückte und bestürzte.

Hatte man die Irrgänge dieses Kanals einige Stunden lang durchzogen,
während die Dämmerung immer mehr zunahm, so brachte eine scharfe und
plötzliche Wendung das Boot wie vom Himmel gefallen in ein rundes Becken
von ansehnlichen Ausmaßen, mit denen der Schlucht verglichen. Es hatte
etwa zweihundert Meter Durchmesser und war bis auf eine einzige Stelle,
die dem Boot bei seinem Eintritt genau gegenüber lag, von Hügeln
eingefaßt, deren Höhe den Mauern der Schlucht entsprach, die aber ganz
anders in der Anlage waren. Sie glitten in einem Winkel von etwa vierzig
Grad zum Wasser herunter, und diese Hänge waren von unten bis oben --
ohne den kleinsten Zwischenraum -- mit den prächtigsten Blüten
geschmückt; kaum ein grünes Blättchen war in dem Meer duftender Farben
und flutender Blütensterne zu sehen. Dieses Becken war von großer Tiefe;
das Wasser war aber so durchsichtig, daß der Boden, der aus einer
dichten Menge kleiner, runder Alabasterkiesel zu bestehen schien,
gelegentlich deutlich sichtbar wurde, das heißt immer dann, wenn das
Auge es fertig brachte, nicht tief unten im umgekehrten Himmel das
verdoppelte Blühen der Hügel wahrzunehmen. Auf diesen gab es weder Bäume
noch Sträucher irgendwelcher Größe. Der Eindruck für den Beschauer war
Fülle, Wärme, Farbe, Ruhe, Gleichmäßigkeit, Sanftheit, Zartheit,
Vornehmheit, Üppigkeit und ein so

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La voici: «Deux contradictoires ne peuvent être vraies à la fois, c'est-à-dire ne peuvent coexister dans la nature.
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à la règle générale puisse avoir lieu dans des cas où _l'impossibilité de comprendre_ est aussi manifeste qu'en celui-ci, où nous sommes invités à concevoir un arbre qui soit et ne soit pas un arbre.
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_ S'il avait été prié d'indiquer par quelle voie, d'induction ou de déduction, il était parvenu à cette découverte, il aurait pu répondre: «Je ne sais rien de vos routes, mais je connais la machine de l'Univers.
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Pour parler net, dans le cas en question, il n'y a pas simplement _difficulté.
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La différence _d'espèce,_ nous la concevons aussi très-aisément comme résultant de différences dans la grosseur et dans la forme, supposées plus ou moins conjointes;--en effet, puisque l'_Unité_ de la Particule proprement dite implique homogénéité absolue, nous ne pouvons pas supposer que les atomes, au moment de leur diffusion, diffèrent en espèce, sans imaginer en même temps une opération spéciale de la Volonté Divine, agissant à l'émission de chaque atome, dans le but d'effectuer en chacun une transformation de sa nature essentielle;--et nous devons d'autant plus repousser une idée aussi fantastique, que l'objet en vue peut parfaitement bien être atteint sans une aussi minutieuse et laborieuse intervention.
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» Il est absolument vrai que les _principes suprêmes,_ selon le sens usuel des termes, comportent toujours la simplicité des axiomes géométriques (quant aux choses _évidentes par elles-mêmes,_ il n'en existe pas);--mais ces principes ne sont pas clairement _suprêmes;_ en d'autres termes, les choses que nous avons l'habitude de qualifier _principes_ ne sont pas, à proprement parler, des principes,--puisqu'il ne peut exister qu'un principe, qui est la Volition Divine.
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_ Or, s'il nous était permis de supposer que la concentralisation représente exactement la _force de la tendance vers le centre,--_ que l'une est en exacte proportion avec l'autre, et que les deux procèdent simultanément, nous aurions démontré tout ce qui était à démontrer.
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Et si la force qui surmonte cette difficulté n'est pas infiniment continuée, la tendance indestructible à ce retour pourra à la longue agir dans le sens de sa satisfaction.
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En nous figurant les atomes compris dans une _sphère,_ nous concevons tout de suite une satisfaction possible pour la tendance à la réunion.
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_ Certaines taches du firmament,.
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Il faut donc remonter dans le passé an _moins_ jusqu'à la période où ces étoiles subirent la condensation, pour marquer l'époque où commença l'opération qui a constitué les masses.
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notre système solaire comme fournissant un cas générique de ces agglomérations, ou, plus correctement, des conditions ultérieures auxquelles elles sont parvenues.
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Un boulet de canon, se mouvant avec la rapidité la plus grande qui ait jamais été communiquée à un boulet, ne pourrait pas traverser ce dernier intervalle en moins de 20 ans; pour le premier espace, il faudrait 590 ans.
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Supposons cette masse à l'état de repos, et essayons de concevoir une force mécanique suffisante pour la mettre en mouvement! La force de toutes les myriades d'êtres dont notre imagination peut peupler les mondes planétaires de notre système, la force physique combinée de tous ces êtres, même en les supposant plus puissants que l'homme, ne pourrait réussir à déplacer d'un seul pouce cette masse prodigieuse.
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milles.
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D'autre part, nous voyons que dans les climats polaires l'huile des nombreux phoques et baleines est presque la seule nourriture que la nature fournisse à l'homme.
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L'Univers est un plan de Dieu.
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[Footnote 1: On doit comprendre que ce que je nie spécialement dans l'Hypothèse de Madler, c'est la partie qui concerne le mouvement circulaire.
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En plongeant dans l'Unité, elle plongera.