La Murdoj de Kadavrejo-Strato

By Edgar Allan Poe

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por ili
dum tiu periodo. La maljunulino kaj la filino gxuis bonajn
rilatojn inter si, estis tre amemaj unu pri la alia. Ili
pagis bonsalajre sxian laboron. Havis neniajn informojn pri
vivmaniero nek enspezkvanto de ili. Kredas ke S-rino L.
sortodivenis por gajni vivmonon. Lauxonidire havis sxparkonton.
Neniam renkontis aliajn homojn en la domo kiam kolektis aux
liveris vestajxojn. Certas ke ili dungis nenian servanton.
Versxajne estis neniaj mebloj en la tuta konstruajxo krom
kvaraetagxe.

PETRO MOROO, tabakisto, depozicias ke li kutimis vendi etajn
kvantojn da fumtabako kaj snuftabako al S-rino Lespanajo
dum preskaux kvar jaroj. Naskigxis en la najbarejo kaj de
cxiam logxas tie. La domon en kiu trovigxis la kadavroj la
mortinto kaj sxia filino enlogxis dum pli ol ses jaroj. Antauxe
enlogxis gxin juvelisto kiu vicluigis la superajn cxambrojn al
diversuloj. La domo apartenis al S-rino L. Sxi malkontentigxis
pri la difektajxoj kiujn la luanto estigis al la proprietajxo
kaj translogxigxis tien sxi mem, malkonsentante luigi iun
ajn parton. La maljunulino estis infankonduta. La atestinto
vidis la filinon eble kvin-ses fojojn dum la ses jaroj. La
paro estigis ege izolitan vivadon, lauxraporte disponis monon.
Auxdis najbarojn diri ke S-rino L. sortodivenas--tamen ne
kredas tion. Neniam vidis eniri la domon iun ajn krom la
maljunulino kaj sxia filino, la pordisto unu-du fojojn, kaj
kuracisto ok-dek fojojn.

Multaj ceteraj homoj, najbaroj, atestis samdetale. Ili menciis
neniun kiel oftan vizitinton de la domo. Oni ne sciis cxu
S-rino L. kaj sxia filino havas vivantajn parencojn. La sxutroj
de la surstrataj fenestroj nur malofte malfermigxis. Tiuj

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Quoique je satisfisse ainsi lestement ma raison, sinon tout à fait ma conscience, relativement au fait surprenant que je viens de raconter, il n'en fit pas moins sur mon imagination une impression profonde.
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(Le temps était froid, et en quittant ma chambre j'avais jeté par-dessus mon vêtement du matin un manteau que j'ôtai en arrivant sur le théâtre du jeu.
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Un second crochet nous jeta sur une place brillamment éclairée et débordante de vie.
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Je savais qu'il était resté éveillé, depuis le premier petit bruit, quand il s'était retourné dans son lit.
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Mais en levant les yeux, je vis Bérénice debout devant moi.
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La tempête était encore dans toute sa rage quand je franchissais la vieille avenue.
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Et alors se glissa dans mon imagination comme une riche note musicale, l'idée du repos délicieux qui nous attend dans la tombe.
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Dans ma première tentative d'exploration, j'avais compté cinquante-deux pas, jusqu'au moment où je tombai; je devais être alors à un pas ou deux du morceau de serge; dans le fait, j'avais presque accompli le circuit du caveau.
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Toutefois, pendant un instant d'égarement, mon esprit se refusa à.
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--C'est vrai,--répliqua le monarque, comme très-soulagé par cette idée;--mais, sur mon honneur de chevalier, j'aurais juré que c'était le grincement des dents de ce misérable.
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Un soir, à la brune, au fort de la folie du carnaval, je rencontrai mon ami.
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--Le nitre,--répliquai-je.
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--Et il aître miti, tonc!--dirent tous les vieux petits messieurs, rempochant leurs montres.
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D'ici là, Antioche aura été complètement détruite à trois époques différentes par trois tremblements de terre successifs.
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Et, en réalité, entre deux et trois, il n'y a que la différence d'une simple unité.
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Je lui parlai de nos gigantesques forces mécaniques.
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--Je l'ai parlé, Oinos--comme je devais parler à un enfant de cette belle Terre qui a péri récemment--des mouvements produits dans l'atmosphère de la Terre.
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Tous les autres avaient quitté la chambre de Mort.
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aiment la lyre pour l'amour de la lyre et pour ses avantages spirituels.
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L'ombre des arbres tombait pesamment sur l'eau et semblait s'y ensevelir, imprégnant de ténèbres les profondeurs de l'élément.