Cuentos Clásicos del Norte, Primera Serie

By Edgar Allan Poe

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la contemplación de las tétricas, en verdad, pero demasiado
concretas imágenes de Fuseli.

Una de las fantásticas creaciones de mi amigo, que no procedía con tan
absoluto exclusivismo del espíritu de abstracción, puede describirse
siquiera débilmente con palabras. Era un pequeño cuadro representando el
interior de una bóveda o túnel inmensamente largo y rectangular con
muros bajos, blancos y pulidos, sin interrupción ni detalles. No se veía
orificio alguno en toda su extensión, ni podían descubrirse antorchas ni
otro foco alguno de luz artificial; y, sin embargo, un torrente de luz
intensa brillaba por todas partes, bañando el conjunto en lúgubre e
inadecuado esplendor.

He hablado ya de la condición mórbida de sus nervios auditivos que hacía
insoportable toda música al paciente, salvo determinados sones de los
instrumentos de cuerda. Quizá si los estrechos límites en que se
confinaba él mismo al tocar la guitarra eran, en gran parte, lo que daba
vida a la índole fantástica de su ejecución. Mas no puede atribuirse a
idéntica causa la férvida facilidad de sus improvisaciones. Era sin duda
el resultado, tanto en la música como en las palabras de sus
desordenadas lucubraciones (pues que a menudo se acompañaba él mismo con
rimas verbales improvisadas), de aquella intensa concentración y
reacción a la cual aludía anteriormente, y que sólo es dado observar en
momentos determinados de gran excitación artificial. Puedo recordar
fácilmente las palabras de una de aquellas rapsodias. Sin duda me
impresionaron con mayor viveza conforme la escuchaba, en razón del
encubierto o simbólico desarrollo de su argumento en que imaginaba yo
discernir por vez primera en Úsher la plena conciencia del bamboleo de
su elevada razón en su santuario. Los versos, que se titulaban El
_palacio hechizado_, decían más o menos, si no exactamente, como sigue:

En el más fresco de nuestros valles
de ángeles buenos solaz,
en cierto tiempo un regio palacio, resplandeciente,
erguía su faz.
Era en los dominios del rey Pensamiento.
Nunca serafines
desplegaron las alas
sobre morada más bella.[5]

Todo esto ocurría en remoto pasado.
Pendones amarillos, gloriosos, dorados,
en su cúspide veíanse flamear.
Y el céfiro gentil,
que en aquel tiempo feliz jugueteaba
de la mansión en redor,
por las almenas soberbias y blancas

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Text Comparison with Histoires extraordinaires

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Je refermai la croisée, et le clou offrit de nouveau le semblant d'un clou complet.
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Retournons maintenant dans l'intérieur de la chambre.
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À leurs racines grumelées--affreux spectacle!--adhéraient des fragments de cuir chevelu,--preuve certaine de la prodigieuse puissance qu'il a fallu déployer pour déraciner peut-être cinq cent mille cheveux d'un seul coup.
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Voici en substance ce qu'il nous raconta: il avait fait dernièrement un voyage dans l'archipel indien.
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--Vous vous rappelez, dit-il, le soir où je vous fis passer la grossière esquisse que j'avais faite.
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Les gens qui jusque-là avaient été les meilleures pratiques du monde n'avaient plus un moment pour penser à nous.
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un grondement épouvantables, une si épaisse trombe de feu et de gravier, de bois et de métal enflammés, mêlés à des membres humains déchirés, que je sentis mon coeur défaillir, et que je me jetai tout au fond de ma nacelle tremblant de terreur.
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Quelques secondes après que j'eus quitté le nuage, un éclair éblouissant le traversa d'un bout à l'autre et l'incendia dans toute son étendue, lui donnant l'aspect d'une masse de charbon en ignition.
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Ayant fait passer ce que je pus de la partie supérieure du sac, je rattachai les brides,--non pas au cerceau, car l'interposition de l'enveloppe de caoutchouc rendait cela impossible,--mais à une série de gros boutons fixés à l'enveloppe elle-même, à trois pieds environ au-dessous de l'ouverture du sac, les intervalles des boutons correspondant aux intervalles des brides.
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Mes idées sur ce sujet se trouvaient également confirmées par un passage du quatre-vingt-deuxième volume des _Transactions philosophiques_, dans lequel il est dit que, lors d'une occultation des satellites de Jupiter, le troisième disparut après avoir été indistinct pendant une ou deux secondes, et que le quatrième devint indiscernable en approchant du limbe[21].
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Tel cependant _eût dû_ être le cas, exactement comme à la surface de la terre, si vous supposez, sur l'une et sur l'autre planète, la pesanteur réelle des corps en raison de la densité atmosphérique; mais tel _n'était pas_ le cas; ma chute précipitée le démontrait suffisamment.
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Je m'efforçais en vain de me débarrasser de l'idée que la fureur du vent mettait en danger la base même de la montagne.
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Je l'ai lu avec une profonde attention.
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Il passa si près de ma personne que je sentis le chaud de son haleine sur ma figure.
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s'allonger et s'allonger sans cesse, à mesure que sa noble vie déclinait, comme les ombres dans l'agonie du jour.
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Je m'efforçai donc de rappeler à moi seul et de fixer l'âme voltigeante.
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On dirait que la Nature, et je crois qu'on l'a souvent remarqué, fait à ceux dont elle veut tirer de grandes choses la vie très-dure.
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Par une concentration extrême de sa pensée, et par l'analyse successive de tous les phénomènes de son entendement, il est parvenu, à surprendre la loi de la génération des idées.
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Peu de déductions, point de méditations agréables; et, à la fin, la cause première, bien loin d'être hors de vue, a conquis un intérêt surnaturel, elle a pris une grosseur anormale qui est le caractère distinctif de cette maladie.
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Je rapporte toutes ces choses et ces circonstances minutieusement, et je les rapporte, cela doit être compris, précisément comme elles nous apparurent.